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Le blog de la souris jaune

passion

Belle Greene :)))

3 Mai 2021, 11:46am

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Trois sourires. J'ai hésité entre deux et trois, mais au vu du plaisir de lecture que j'y ai eu, et de l'intérêt que j'ai porté à cette histoire et à ce personnage que je découvrais totalement, j'ai opté pour trois !

J'ai donc découvert ce personnage hors du commun, pour le moins, de Belle Greene. C'est un roman, pas une biographie, notons le. Cependant, l'auteure a effectué un travail d'enquête et de recherche de trois ans pour écrire son livre qui s'efforce avant tout de ne pas trahir la vérité (connue). 

Ainsi, Belle est une jeune femme naissant au début du XXe siècle, aux Etats-Unis. Dans une famille... noire. Mais dont le teint, ainsi que celui de sa mère et de ses frères et soeurs, est clair. Aussi, ce petit groupe se concerte bientôt, alors que les enfants atteignent environ 18 ans et décident de tenter l'impensable (mais qui avait cours alors pour tenter de vivre une vie normale, sans entrave relative à la couleur de peau et aux préjugés) : the passing, ou le passage, autrement, dit, le passage d'une couleur à l'autre, du noir au blanc. Ce qui implique de déménager, évidemment, de ne plus jamais revoir sa famille réellement "noire", de modifier leur nom de famille (le leur de Greener devient Greene), de s'inventer une généalogie (pour eux, portugaise) et de modifier un peu leur âge. Ah, et... : d'accepter de ne jamais avoir d'enfant, et bien sûr de garder le silence à vie. La famille fait ce choix, parce que chacun de ses protagonistes veut se forger une vie, une vie grâce à des études, une vie confortable, une vie réussie... Belle, notamment, la plus déterminée, deviendra bibliothécaire... l'illustre et libre bibliothécaire d'un milliardaire avec lequel elle va constituer un fonds colossal, impressionnant, pouvant rivaliser avec les plus grands lieux du monde... Un lieu que lui comme elle rêvent d'ailleurs d'offrir au public, aux chercheurs... Accessoirement, l'homme, le patron, celui-ci, JP Morgan est aussi le propriétaire du fameux paquebot insubmersible... Le Titanic. Alors on découvre toute cette époque, ces personnages historiques méconnus, on se passionne pour leur destin, pour leur choix, leur détermination... 

C'est certes un peu long, car aucun détail ne nous est ménagé, mais c'est véritablement passionnant.

Une découverte bénie !

Que je dois à ma bibliothécaire une fois de plus, c'est elle qui l'avait mis en évidence sur le présentoir de sa bibliothèque : je ne l'aurais jamais découvert sinon, et même sans doute pas emprunté, car le titre ne dit pas grand chose à celui qui ne connaît pas le personnage...

Bibliothèque de Lanvallay.

. Belle Greene, Alexandra Lapierre, éd. Flammarion, janvier 2021.

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La ville orpheline :))

25 Juillet 2020, 12:15pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Décidément, cette auteure a le pouvoir de m'embarquer. Après le formidable souvenir de L'île des oubliés, j'avais eu le plaisir de lire encore Une dernière danse (2008) et celui-ci m'a encore emportée. 

Comme avec L'île des oubliés, elle s'empare d'un fait historique méconnu ou oublié, en Grèce, et l'exploite doublé d'une saga familiale.

Ici, j'ai découvert le destin de la ville de Famagouste, située sur la côte Est de Chypre, et le sort cruel de sa population dans les années 1974 : alors que la ville connaît un développement touristique exponentiel, tout s'écroule, du jour au lendemain ou presque, la guerre civile s'emparant de la cité, et soudain apparaissant Chypriotes turcs et chypriotes grecs. La ville est dévastée. Ce que j'ai aimé dans ce livre, c'est voir cela de l'intérieur, dans la peau de deux familles sur lesquelles cela tombe dessus. Ne rien savoir, ne rien comprendre, tâcher de juste s'organiser pour vivre, trouver un semblant de bonheur avec ce qui reste...

Ainsi, je dirai que j'ai lu la première partie de ce livre avec un oeil distrait : le faste d'un hôtel de luxe, au plus près du couple qui le dirige Savaas et Aphroditi... Cependant, vraiment, cette première partie prend tout son sens et sa profondeur avec le récit des événements ensuite : car tout bascule pour tout le monde...

Les personnages ne sont pas d'un seul bloc, c'est encore à mettre au crédit de ce livre ; 

et c'est vraiment le récit de l'histoire d'une ville, et des drames humains, qu'éclairent... la famille, l'amitié ?

. La ville orpheline, Victoria Hislop, 2014. Le Livre de Poche.

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Long week-end :)))

14 Juin 2020, 17:44pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Force est de constater que je dévore les romans de Joyce Maynard lorsque j'en commence un. Tel Les règles d'usage, déjà (2016) ou L'homme de la montagne (2014). Elle a un vrai talent pour nouer une intrigue, fouiller les personnalités et nous raconter une histoire qui nous prend et nous passionne.

Celui-ci, donc, encore. Trouvé par hasard à Bécherel il y a quelques mois... Que j'ai adoré.

C'est l'histoire d'une mère et de son fils, Henry, racontée par le fils. Lorsque nous suivons l'essentiel et les prémisses de ce roman, il a 13 ans... Ils vivent tous les deux, donc, avec le hamster... Elle a très peu de vie sociale, depuis le divorce d'avec son ancien mari le père du garçon... Un jour ils font des courses au supermarché, et... une rencontre va changer leur vie : un homme demande au garçon de l'aider... Il a besoin d'aide, il a des blessures... Ils quittent tous les trois le supermarché, et il leur apprend qu'il s'est enfui de prison, et comment... Commence un roman palpitant narré par un ado sensible, touchant... Qui voit les événements de son point de vue d'adolescent. Ce qui se passe entre ce trio et passionnant. Les trois personnages sont très réussis, de même que les personnages secondaires qui gravitent autour... Le suspense ne manque pas, véritablement, on n'a pas envie de lâcher le roman...

. Long week-end, Joyce Maynard, éd. 10-18 ; 2009 éd originale ; 2010 éd Philippe Rey. 

 

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L'aile des vierges :)

6 Mai 2020, 09:53am

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Encore un livre miraculeusement et précieusement glané au fil de mes anciennes pérégrinations, et que je n'avais pas trouvé le temps de lire... Bénies soient-elles, et mes impulsions rarement contrariées d'acheter des livres d'occasion ! Je leur connais, particulièrement, un sens, depuis deux mois, sans commentaire.... !

Bref. Celui-ci. J'avais énormément aimé La drôle de vie de Zelda Zonk, ainsi que Miss Cyclone. Celui-ci me laisse plus sur la réserve... Je n'ai pas adhéré à la première partie du livre, tellement "trop" ! Alors, tout ce que j'aime, pourtant, on se croirait dans Dowtown Abbey... Mais, là, on n'y croit pas ! Enfin, moi je n'y ai pas cru... (C'est cette partie du livre qui donne son titre au roman, l'Aile des vierges) : ça se passe en 1946, et l'attitude de la jeune femme, Maggie, est trop moderne pour qu'elle soit crédible à mon sens, dans sa façon intime de penser, son langage, ses actes, ses préoccupations... Evidemment, on a envie d'aimer, mais l'anachronisme est tellement criant (à mon sens) ! L'immédiate après-guerre, dans un manoir anglais aristocrate... Et ce qui s'y passe, ce coup de foudre, je ne vous en dis pas plus, m'a paru encore trop peu crédible, même si évidemment on a envie là encore de mettre notre raison en berne et d'y croire ! Bref.

Finalement, la seconde partie du livre, même s'il ne s'y passe évidemment pas ce qu'on a envie qu'il s'y passe comme dans un sirupeux roman d'amour (donc, hein, il ne se passe pas ça, vous suivez ? :), eh bien cette seconde partie du livre m'a permis de l'aimer davantage. Cette vie qu'elle prend à bras le corps, suivant sa part de rêve, sans rallier le rêve de l'autre pour ne pas renoncer au sien (évidemment cette question interroge)... Alors, elle s'accomplit. Mais dans quelle mesure le fait-elle parce que c'est son choix, ou la détermination de ses ancêtres, elles féministes, revendicatrices ? 

Finalement un plaisir de lecture que ce livre (malgré des agacements). Déjà pas si mal ?

. L'aile des vierges, Laurence Peyrin, Calmann-Levy 2018 ; Pocket.

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Les femmes du braconnier :(

25 Février 2020, 21:00pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Parfois, on ne sait pas pourquoi on poursuit. Mais on poursuit.

Ces temps-ci, étant donnés les livres qui me tombent des mains, c'est déjà pas si mal... M'enfin, si je suis honnête, je me suis ennuyée. La mythologie et les symboles ne font pas une histoire passionnante, ne puis-je m'empêcher de me dire... Même s'il devait y avoir une musique, pour que je sois allée au bout, et c'est déjà pas si mal... Mais je n'ai aimé aucun des personnages. Je n'ai pas aimé l'histoire. J'ai aimé la narration multiple, à de très nombreuses voix... Je n'ai pas aimé le propos, je n'ai pas aimé le titre... 

Les bêtes, en tout cas, ici s’entremêlent aux humains, et l'on comprend que perdre de son animalité peut faire perdre son amour... Soudain on sombre dans l'ennui... 

Soit. Un sursaut d’intérêt...

. Les femmes du braconnier, Claude Pujade-Renaud, éd Actes Sud, 2010.

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Le Diable au corps

27 Décembre 2019, 13:38pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Je suis obligée de contextualiser un peu ce roman, avant d'en parler. Rappeler que ce livre a été écrit par un tout jeune homme, qui avait moins de 20 ans, puisqu'il est mort à 20 ans ; son Diable au corps est paru d'ailleurs l'année de sa mort en 1923. 

J'imagine que c'est ce qui fait les limites que j'y ai vues, de mon vieil âge... J'imagine que les phrases à l'emporte-pièce sur la vie prononcées par un tout jeune homme m'ont parfois un peu agacée, et en même temps me fustigeant de m'agacer... 

Je n'ai pas vu d'amour dans cette histoire qui est sensée être une histoire d'amour, et là encore je me fustige... 

Mais aujourd'hui je peux dire : est-ce l'amour, que de souhaiter tout et son contraire juste pour posséder l'autre ? Quitte à engendrer son malheur ? Aujourd'hui je réponds non... Aussi, c'est une passion, certes... Donc, les personnages m'ont agacée, et là encore, je m'en veux de dire cela ! Car évidemment, ce récit interroge...

Donc, c'est l'histoire de la relation (je n'ose dire histoire d'amour) entre le narrateur, 16 ans, et une jeune fille, 18 ans, qu'il rencontre un dimanche familial... Il ne s'en éprend pas ; il trouve un objet qui tombe à propos pour accaparer ses sens et son esprit, à son âge si jeune, me semble-t-il... Elle se laisse prendre, ou se laisse emporter par l'histoire. Tout cela cause bien des dégats, pour deux personnes qui n'en sont guère heureux... 

Je n'ai pas retrouvé, je ne crois pas, tout ce que j'ai tant aimé dans Manon Lescaut ou l'Adolphe de Benjamin Constant, dont les sujets sont pourtant approchants...

Je ne regrette pas cette découverte, ou re-découverte je ne me souviens plus, cependant, bien évidemment, car Radiguet fait partie de l'histoire de la littérature !

. Le diable au corps, Raymond Radiguet, 1923.

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Le Maître des paons :)))

29 Octobre 2019, 09:45am

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Prix Goncourt des lycéens 1997.

Ce livre est splendide.

On pourrait presque imaginer ce livre autobiographique, livré par un narrateur, Sacha Malinoff, d'un certain âge atteint par une cécité précoce, et qui confie l'écriture de ce roman sous la dictée à une personne qu'il salue au début du livre ; le temps de la narration correspond à 1996-97. 

J'aime les circonvolutions du récit, habiles et élégantes telles celles qui entourent l'ocelle de la plume de paon.

Le récit débute alors que le narrateur était étudiant, à Montpellier, et qu'il rencontre en même temps qu'il est en cours avec un professeur très marquant et non insignifiant dans le récit (le professeur Pontécordo), Cynthia. Autour de Cynthia... il y aura son père, son frère, et cette propriété, le Mas des Paons. Dont le narrateur va nous livrer l'histoire, au fil de sa fascination, de ses recherches et de la logique de son histoire. Ah, que j'ai aimé ces entrelacs ! Rencontrer Salem, Nino, etc. J'ai aimé tout autant l'écriture, les réflexions qui l'accompagnent, le recul sur la vie, une vie qui s'est écoulée... Un amour, une trajectoire.

Le Maître des paons est donc cet homme qui ne quitte plus son domaine et peint des paons, encore, toujours... Mais pourquoi ? Quelle superbe histoire que celle-ci...

Je pense que j'achèterai un jour ce livre que j'ai emprunté, pour pouvoir le relire et le déguster une seconde fois.

Médiathèque de Saint-Malo.

. Le Maître des paons, Jean-Pierre Milovanoff, éd. Juliard, 1997.

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Un vertige :)

25 Septembre 2019, 22:35pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Je ne crois pas avoir encore lu Hélène Gestern, pas faute qu'on m'en parle, pourtant. Je n'étais pas encore entrée dans un de ses livres.

Celui-ci m'a plu. 

Il y est question d'une rupture, d'un amour fort, passionnel, et d'un après... La narratrice s'attache à décrypter, à comprendre chaque aspect, chaque affect lié à cette relation.

C'est intime, fouillé, intéressant ; cela fait évidemment penser à Annie Ernaux à ses sujets de prédilection, la littérature du "moi", de soi...

Je n'aime pas toujours cette littérature nombriliste, mais là puisque l'analyse est poussée et qu'on n'est pas seulement dans le descriptif des faits, ça m'a plu.

Médiathèque de Saint-Malo.

. Un vertige, une séparation, Hélène Gestern, éd. Arléa, 2017.

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J'aimais mieux quand c'était toi

1 Juillet 2019, 21:25pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Toujours pas d'enthousiasme...

Bof... 

Je comprends mieux le titre, incompréhensible à la lecture du livre, ou alors juste au dernier paragraphe seulement : c'est le titre d'une chanson de Souchon, sur l'amour-passion, écrite en 2005... 

Ici, déception. Quant à l'écriture, quant à l'histoire, quant aux personnages...

Je pense que je vais me tenir à distance de Véronique Olmi, que du reste, je ne me souviens pas d'avoir déjà lu, ce n'est pas bon signe...

L'histoire : elle est comédienne professionnelle. Elle joue une pièce de Pirandello. A deux enfants. Un amoureux, bof. Et puis un soir qu'elle joue, il est là. Paul. Un amour-coup de foudre qu'elle a dû quitter parce qu'ils ne pouvaient pas vivre ensemble ; abdication, mais non-oubli, le coeur n'oublie pas, malgré... Bref, ce soir-là, il est là. Elle est tétanisée.

Là, flou (pourquoi est-il question de 6 mois de coma qui nous perdent ? Alors que vraisemblablement non, il se passe une nuit de flottement pour elle ?) ; ils se retrouvent et parlent, et.

C'est tout, je dirais. 

Restée sur ma faim...

. J'aimais mieux quand c'était toi, Véronique Olmi, 2015.

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Phèdre

21 Avril 2019, 21:08pm

Publié par LaSourisJOne

Théâtre.

Continuer mon exploration des grandes oeuvres de la littérature.

Etre émue de pouvoir accéder à ces oeuvres qui ont traversé le temps, les siècles, là du XVIIe jusqu'à nous. Joie. 

Bon, mais dire ici, que Racine n'est pas facile à lire.

Pièce en cinq actes, en vers, comme très très souvent au cours de ce siècle.

Inspirée de la mythologie, avec un Racine qui tient au "vraisemblable" ; 

avouer que j'ai détesté non la pièce, mais ce personnage ! Détestable Phèdre, qui fait courir à leur perte tous autour d'elle, juste parce qu'elle aime. 

Pardon, retour au XVIIe, et à la manière sans doute, qu'il convient d'en parler... ? 

Les passions sont condamnables, la vertu doit triompher...

Bon : Phèdre a épousé Thésée, parti (heu, ces fichus héros masculins de la mytholohie qui contournent toujours à leurs engagements intimes en étant loin ! ça c'est dit :) ; seulement... elle croise Hipolythe, le fils de Thésée (et d'une Amazone) et... elle s'éprend de lui. Va le lui confesser. Lui en aime une autre. Thésée d'abord annoncé mort, revient, et pour sauver sa peau, elle accepte la proposition de sa nourrice qui lui dit qu'elle va mentir pour elle en disant que c'est Hipolythe qui a tenté de la séduire... 

Ce qu'elle fait. Mais Phèdre n'assume rien, rend responsable de tout cette nourrice, Hipolythe est renié par son père à cause de Phèdre, et meurt... Phèdre aura beau jeu enfin, de se donner la mort, rongée de honte et de jalousie. Oups, eh bien c'était pas du tout un compte-rendu XVIIe que je vous ai fait là ! Bref, j'l'aime pas, Phèdre. :)

Ah oui :  sur l'image, là, elle ne se bat pas du tout ; elle tient un temps l'épée d'Hipolythe entre ses mains, et leurre son monde dont Thésée avec ça ; mais elle ne se bat pas du tout. J'allais pas vous le laisser croire ! :)

Cependant, je suis très heureuse d'avoir enfin découvert ce morceau légendaire de la littérature française, grâce à Delphine, qui une fois encore me l'a mis entre les mains. Merci !

. Phèdre, Jean Racine, 1677.

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