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Le blog de la souris jaune

rencontres

Retrouvailles

22 Décembre 2023, 13:34pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Bon évidemment... J'ai eu envie de retenter cet auteur, découvert à l'occasion de la lecture d'un de ses livres que je n'avais pas détesté. Même s'il est présenté comme l'auteur de romans d'amour le plus lu dans le monde, peu importe cette étiquette, je dirais...

Mais... on ne peut pas dire que j'ai aimé celui-ci. Non parce que je l'aurais trouvé trop naïvement romantique - même si on trouve dans ce livre quelques passages un peu sirupeux ; mais parce que je l'ai trouvé gorgé de pathos, et que l'ensemble m'a ennuyé, si je suis honnête.

C'est donc l'histoire de Trévor, ancien médecin militaire blessé en Afghanistan qui se remet de ses blessures tant physiques que psychologiques. Très attaché à son grand-père, celui-ci meurt brutalement alors qu'il a entrepris un voyage mystérieux, à destination mystérieuse... Sur les traces de la maison de ses souvenirs d'enfance - celle de son grand-père - et de son histoire, il va rencontrer une certaine Natalie dont, dingue (pardon pour le dingue !) il tombe instantanément amoureux. Et réciproquement. Malheureusement... cela ne va pas être possible ! Et c'est là que l'histoire se gorge encore de pathos, d'épisodes médicaux... Et tout cela est bien long à lire, même s'il y a évidemment une autre histoire qui se mèle à celle-ci : celle d'une jeune fille vivant à proximité de chez le grand-père, et qui, malade, va devoir être sauvée... (zut, j'ai divulgaché !).

Je pense que j'oublierai vite ce livre ! 

. Retrouvailles, Nicholas Sparks, éd. Michel Lafon, 2021

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Le tour des arènes :)

1 Juillet 2023, 21:49pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

J'ai déjà lu plusieurs romans d'Anny Duperey, à chaque fois avec plaisir, en dépit de tout préjugé stupide.

Malgré certaines longueurs, certaines étiquettes, je dois reconnaître que celui-ci encore mérite la lecture. 

Là, il s'agit de lutter contre les préjugés, on apprend dès qu'on sort de sa zone de confort et que l'on se laisse aller à ne pas cataloguer les autres.

C'est l'histoire d'une femme, une jeune femme, heureuse depuis un certain temps en couple avec Didier, qui ronronne dans sa vie et se heurte à ses racines familiales... Un jour, un séjour de quelques jours dans le cadre de son boulot alimentaire va l'amener à des rencontres qui vont la forcer à réfléchir, et à envisager des solutions à sa situation engluée...

J'ai aimé cette étiquette qui se décolle sur les SDF, que tous nous cataloguons si vite...

Là, leçon : ils ont leur vie, leur passé, et bien souvent peuvent être plus valeureux que beaucoup qui s'échinent à poursuivre une vie misérable...

Je regrette les préjugés - même si elle s'efforce de nous démontrer qu'ils ne tiennent pas - : la collègue blonde de Didier reste LA Blonde (elle aurait, enfin, pu écoper d'un prénom)...

. Le tour des arènes, Anny Dupérey, éd. du Seuil, 2022

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Le monde selon Britt-Marie :))

21 Août 2022, 22:02pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Acheté par hasard sur une braderie, je ne regrette pas cette découverte de ce roman suédois.

Léger, mais pas seulement, il a de quoi surprendre, faire sourire et sait toucher la corde sensible sans sensiblerie. 

Le personnage principal est atypique, très marquée dans sa personnalité : c'est une femme de 63 ans, qui traverse sa vie coupée de ses émotions ; digne, elle a vécu toute sa vie pour son mari, qui, il faut le reconnaître quand on le croise dans le roman, est un fieffé imbécile, idiot, imbu de lui-même, odieux...

Trompée, elle s'en éloigne un jour, et obtient une mission de quelques semaines dans un village paumé et l'abandon, Borg. Elle est sensée travailler à la MJC. Avec toute son innocence de femme ne connaissant rien à la vie, elle va rencontrer tout un village, tisser des liens forts avec ses habitants...

Plein de ramifications à cette histoire, et un milieu social pauvre, mais transcendé par le courage, l'abnégation, le fait d'aller de l'avant et une passion : le foot ! 

Alors le foot s'invite joliment dans le roman.

Le personnage de Britt-Marie pourrait avoir des allures caricaturales : elle récure, elle frotte, c'est son moyen d'oublier, de canaliser l'émotion, et je trouve qu'il touche, il atteint son but : presqu'un personnage de conte, il nous entraine dans son histoire, il fait mouche...

Bien sûr, on voudrait la voir évoluer plus vite... S'écouter plus... mais... 

Le mari, aura lui une évolution fulgurante, presque surprenante d'ailleurs, mais pourquoi pas... avec le fil rouge du foot qui fonctionne bien.

C'est une fresque sociale pleine d'humour et d'humanité.

Une belle découverte de vacances ! 

. Le monde selon Britt-Marie, Fredrik Backman, 2014 ; traduit du Suédois. Livre de Poche 2021.

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Madame Hayat :))

20 Avril 2022, 13:41pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Voila un moment que je souhaitais lire cet auteur, pour tout ce qu'on sait de lui. 

Ce livre est enfin tombé entre mes mains, et je n'ai pas été déçue.

C'est un livre très littéraire où le narrateur nous raconte sa perception et les événements de sa vie de jeune étudiant turc, sur fond anxiogène pour les habitants de contexte politique où la liberté se restreint de partout, de tous côtés, pour toutes les parcelles dites en opposition au régime... 

Ainsi l'on commence par voir les bouquinistes se raréfier dans cet espace si vivant qu'était un espace leur étant dédié, qui drainait tant de monde et d'animation ; et puis un jour l'étudiant s'étonne de voir moins de monde, un autre jour de moins en moins de bouquinistes et puis le lieu rasé...

Et de fil en aiguille, tout ainsi. La différence qui se paye cher...

Il y a aussi, qui s'y rattache, la difficulté financière de vivre du jeune homme, après le décès de son père ; il vit dans une espèce d'auberge de jeunesse où tous les habitants vivent heureux, en bonne intelligence, et de moins en moins au fur et à mesure que la liberté s'effrite... Et puis il y a les hommes aux gros batons qui frappent, frappent, parfois, après vous avoir traqué...

Et bien sûr, les deux personnages féminins. Rencontrés par le personnage principal dans une étrange émission de télévision, récurrente, où il se rend pour gagner un peu d'argent. Une jeune femme au même profil que lui, également suivant des études littéraires, et bien sûr... Madame Hayat. Une femme mûre, sûre d'elle, sensuelle de laquelle le personnage principal va tomber en fascination, peut-être amoureux...

C'est un roman dont j'ai aimé la structure, le style, les personnages ; l'ambiance menaçante ; on ne peut s'empêcher évidemment de penser aussi, à la biographie de cet auteur dont on sait que, journaliste, il fut emprisonné abusivement par ce gouvernement...

. Madame Hayat, Ahmet Altan, 2021, Actes Sud.

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Les Jardins de Zagarand :)

8 Avril 2022, 11:04am

Publié par LaSourisJOne

Roman.

J'ai pris plaisir à lire ce livre même si je me suis essouflée vers la fin. 

Cela paraît très autobiographique, fait penser à des livres de développement personnel ou à L'homme qui voulait être heureux de Laurent Gounelle (en mieux écrit et en plus poétique !!). 

La découverte d'une micro-société vivant sur des terres "d'où l'on ne revient jamais", aux portes du désert, et selon de très nombreux rites qui rythment les vies de chacun.

Chaque jour, chaque acte est ainsi empli de symboles, d'altruisme, de partage et d'amour. Proche de la nature, et du sens. Chaque homme et femme fait quelque chose pour sa communauté et pour les générations futures, les poètes, écrivains ont une place sensée qui apporte à la communauté...

On se dit que ça fait envie, mais que ça pourrait enfermer, tout de même, puisque sa part de manoeuvre est très réduite.... Cependant, on ne peut pas tout avoir ?

En tout cas, le personnage principal et narrateur a perdu son fils et est dans une grande douleur. J'ai passé le premier chapitre car je ne me sentais pas capable de le lire. Et puis il rejoint sa soeur qui a choisi de quitter le monde occidental pour vivre à Zagarand, intrigué... Cette expérience va profondément le marquer.

Ses rencontres, ses découvertes, ce qu'il va recevoir...

C'est à méditer, à relire pour certaines choses...

C'est intéressant à lire pour le beau qui jalonne ce territoire, cette communion avec les choses qui ont du sens et qui donnent du sens à l'ensemble...

Une belle découverte que je dois à la bibliothèque de Lanvallay.

. Les jardins de Zagarand, Eric de Kermel, éd. Flammarion, 2021

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La relieuse du gué :)

3 Avril 2022, 11:01am

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Trouvé encore et acheté au hasard chez un bouquiniste des Côtes d'Armor. Sur une erreur insolite, sans doute : je me suis obstinée à lire le titre comme "La religieuse du gué" ! Allez savoir pourquoi j'ai mis du temps à lire le vrai titre qui est en l'occurrence La relieuse du gué, j'en ai souris...

Bref : c'est un roman entre le roman du terroir et le policier (je n'aime à priori ni l'un ni l'autre), entre parcours initiatique et opiniatre changement de vie... Aussi, j'ai aimé ce cocktail. J'oublie de dire que ce roman s'écoule scandé par des tyrades de Cyrano de Bergerac, à qui la narratrice voue une passion. (que je n'ai jamais lu, j'y reste encore désespéremment hermétique !).

Donc : une jeune femme a changé de vie et s'est installée dans une petite ville de Bourgogne, en tant que relieuse. Pas à pas, elle se bat pour réussir à vivre de son activité... Et puis un jour, un homme, un bel homme arrive, lui confie un très beau livre d'aquarelles à relier pour le samedi suivant, repart... et est tué accidentellement. Va commencer pour la narratrice une quête/une enquête autour de cet homme et de ce livre... J'ai aimé voir vivre ces petits artisans, ses voisins, la valeur du travail, des temps de pause, des rituels de partage... le prix des rencontres.

Ce livre m'a plu, même s'il n'est pas un coup de coeur absolu.

. La relieuse du gué, Anne Delaflotte Mehdevi, éd. Gaïa, 2008

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La maîtresse du commandant Castro :)))

29 Mars 2022, 21:21pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Je n'ai pas souvenir d'avoir déjà lu cet auteur, même s'il ne m'était pas inconnu.

J'ai dévoré ce roman-là, dégoté par hasard chez un bouquiniste, et comme happée par une histoire tout à fait palpitante.

Le récit est celui d'une femme qu'on sait à l'âge de la vieillesse, même si on l'oublie vite, absorbés par le déroulement des faits. Elle n'a jamais raconté son histoire à personne, aussi se dit-elle : ou bien je pars avec mon secret et personne ne le saura, ou bien je le raconte une unique et ultime fois... Ce qu'elle fait, et c'est ce livre que nous lisons donc.

Nous rencontrons donc notre personnage enfant, alors qu'elle grandit à Cuba, née d'un père cubain et d'une mère française. Dans une famille riche. Avec des domestiques. Son amie, la fille du couple de domestiques.

Et puis, la révolution cubaine. Les engagements de certains... 

L'héroïne va s'engager, malgré son extraction sociale, aux côtés des révolutionnaires. Et rencontrer, à 17 ans... le gourou, Fidel Castro... Et puis... Toute sa vie va être construite à partir de ces faits-là. Entre tentative d'oubli et tentative de guérison... Un grand parcours de vie nous est livré là, émaillé de rencontres évidemment, de choix, de travail sur soi, beaucoup sur fond d'histoire cubaine.

Sachant que l'héroïne sera loin de vivre toute sa vie à Cuba, pour se construire, c'est ailleurs qu'elle doit être...

Tout à fait passionnant.

. La maîtresse du commandant Castro, Edouardo Manet, Robert Laffont 2009, Grands romans Points.

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La définition du bonheur

10 Mars 2022, 18:23pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Ce livre est une nouveauté, et c'est un cadeau, deux raisons pour me réjouir. En outre, le titre était très prometteur, de même que l'auteure, que j'ai lu plusieurs fois. Je crois que je gardais de Catherine Cusset un bon souvenir, et je sais que j'en ai 2 dans ma bibliothèque. Aussi ce cadeau était vraiment à priori, un très bon choix.

Et pourtant... 

J'ai vraiment accroché au début, et puis de moins en moins, et jusqu'à finir par être ennuyée et même agacée par ce livre.

Je n'ai pas aimé l'écriture, je l'ai trouvée très inégale, assez plate et hachée.

Deux histoires qui s'entremèlent. 

Je ne sais pas si le livre est autobiographique, je suppose qu'il faudrait que j'aie plus de clémence, s'il l'était. Cela m'en inspirerait davantage, en tout cas, alors que cela ne devrait pas, n'est ce pas, finalement ?

En tout cas : histoires de femmes. Avec, au coeur de leurs vies parallèles (elles ne se connaissent pas au début), des problématiques importantes de femmes. Alors très bien. C'est intéressant. Des vies, le passage du temps. Et puis. Et puis quoi ? Bon, des liens qui se découvrent, je ne dirai pas ici pourquoi, pour ne rien divulgacher.

Ces personnages ne m'ont pas plu, en fin de compte. Sans savoir ce qui m'a le plus gêné. Finalement les "trous" dans leur biographie ne m'a pas convenu. Et a même gêné ma lecture. 

Cette histoire nous mène jusqu'à l'année dernière, si bien qu'elle arrive jusqu'au coronavirus qui s'invite dans l'histoire, je ne m'y attendais pas, c'est le premier roman que je lis qui lui donne une existence. Finalement, ce n'est pas au coeur de l'histoire, ça ajoute "juste" des contraintes à une histoire de vie, surtout si elle est autobiographique. Sinon... 

Je ne suis pas convaincue, et je pense que l'écriture y fait beaucoup, cela ne m'a vraiment pas emportée, alors même que les sujets pourraient être considérés comme "passionnés" et impliquants...

. La définition du bonheur, Catherine Cusset, Gallimard, 2021

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La princesse de Clèves :)

12 Février 2022, 21:53pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

J'avais envie d'un classique, puis de relire ce livre-là, que j'avais lu il y a longtemps. Voir quel plaisir j'en prendrais, voir quelle compréhension j'en aurais... 

Je n'ai pas trouvé aisé d'y entrer ; il est vrai que beaucoup, beaucoup de personnages constituent l'incipit de ce roman. Il faut accepter de passer partiellement outre, ou on se perd, dans la généalogie de ces nobles protagonistes ! 

Et puis dès qu'a commencé l'histoire et le vif du sujet, j'ai beaucoup aimé la richesse des points de vue, pour un livre si ancien, et où les analyses psychologiques ne se faisaient pas encore. J'ai aussi aimé, même si c'est déroutant, l'usage des subjonctifs, notamment de l'imparfait. 

La préciosité des moeurs et des pensées.

J'ai redécouvert quelques aspects, je sais maintenant, et j'apprécie ce qu'offrent les relectures pour cela : nous voyons les choses autrement...

Alors, oui, la fin, si tragique, qui avait dû me procurer tant de colère et d'incompréhension à l'époque, je la comprends mieux aujourd'hui. Après tout, même si c'est tragique, même si c'est un amour tragique, c'est une position - mâture, qui plus est, pour un si jeune âge : elle a 17 ans ! - qui peut s'entendre, bien qu'extrême...

Il faut vous imaginer cette jeune fille, de 16 ans, qui n'aime pas, élevée par sa mère dans une extrême droiture et dans le sens de la vertu, à qui l'on propose un mariage. Comme elle n'aime pas, et qu'elle n'a jamais aimé, pas de sacrifice alors : pourquoi pas... Le mariage se prononce, mais...

arrive un jour à la cour un jeune homme... le coup de foudre réciproque. Malheureusement, la jeune fille est mariée ! Anecdotes de cour, passions, histoires cachées, c'est tout à fait passionnant de vivre l'histoire intime des grands de ce monde, qui en sont tout occupés... Entre confidences, trahisons, jalousies, cela n'a rien de dépassé, et pourrait ressembler à tout ce qu'on se raconte et qui intéresse les hommes et femmes : des histoires de coeur ! 

. La princesse de Clèves, Mme de La Fayette, 1678

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La bibliothèque des coeurs cabossés :)

28 Décembre 2021, 18:17pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Je regrette de constater que la lecture est compliquée pour moi, en ce moment. J'ai envie, mais j'y arrive mal. Je tiens peu sur un livre, et ils me tombent vite des mains ; depuis Delphine que j'avais tant aimé, j'ai toutes les peines du monde à en trouver un auquel j'ai envie d'accorder mon attention.

Pour celui-ci, la rencontre a fonctionné, même si lire un livre de 400 pages m'a soudain paru bien long...

Et celui-ci en particulier : il faut dire que la fin est un peu pénible, un peu redondante...

Cependant : un bon moment de lecture. Lecture lente, pour moi, mais que j'ai quand même apprécié.

C'est l'histoire de Sara, une jeune Suédoise de 28 ans, qui après avoir correspondu avec une femme d'une soixantaine d'années en Ioawa, et plus précisément un petit village aux Etats-Unis, Amy, décide d'aller la rencontrer et y passer deux mois. Elle n'a plus son emploi de libraire, sa vie est un peu creuse et elle se dit que c'est le bon moment...

Et lorsqu'elle arrive... Amy vient de mourir. Loin du pathos, car c'est souvent amusant, elle va se retrouver adoptée par tout ce petit village où tout le monde se connaît, accorde de la prévenance à tous...

Et de fil en aiguille, elle va décider, pour rendre un peu à tous de leur générosité, de prendre les livres d'Amy et d'en faire une librairie pour offrir le lecture à tous ces habitants qui ne lisent pas du tout...

J'ai évidemment beaucoup aimé cet aspect-là du roman. Petite interrogation qui ne me quitte pas : pourquoi le livre s'appelle-t-il "La bibliothèque des coeurs cabossés" ? Alors que dans tout le livre le lieu est présenté comme une librairie, alors que, de fait, les livres ne sont presque pas vendus et qu'il aurait en effet, été logique d'en faire une bibliothèque ?? Est-ce un problème de traduction ? Je n'ai pas vérifié.

Mais c'est un détail. Il est ici beaucoup question de lecture, d'amitiés, d'amour, et cela m'a beaucoup plu.

Bémol : l'histoire trop longue et alanbiquée autour du permis de séjour à la fin, un peu trop délayée.

. La bilbiothèque des coeurs cabossés, Katarina Bivald, 2015.

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