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Le blog de la souris jaune

souffrance

Quand nous étions orphelins :(

20 Mai 2021, 13:20pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Beaucoup d'agacement, à la lecture de ce Quand nous étions orphelins. Dire ici que j'ai eu envie de prolonger ma découverte de cet auteur après la lecture de Auprès de moi toujours, appréciée. J'ai retrouvé son écriture, sa lenteur, sa façon d'installer les atmosphères, ses personnages qu'on a l'impression de regarder à travers une focale inconnue... Presque sortis d'un rêve, ou d'un cauchemar, ou d'un récit surréel... L'histoire se grignotant par petites touches... Mais là... Trop c'est trop ! Je me suis surprise à me dire à la 200eme page : bon, ok, j'aurais pu commencer le livre-là, j'aurais pu me dispenser des 200 premières pages. Evidemment, vous me direz, l'ambiance s'installe, et tout ne tourne pas autour d'une histoire à raconter, en effet, et bien entendu ! Mais... Bref, je n'ai pas accroché du tout. Evidemment, mon intérêt a été souvent relancé, puisque je voulais savoir ce qu'il était advenu des parents du narrateur...

L'histoire : le narrateur, donc, a vécu son enfance à Shanghaï avec ses parents. Son père travaille pour une grosse entreprise aux enjeux louches, ou troubles, mais souterrains, sa mère semble combattre contre cela... (c'est ainsi que les personnages sont donnés à voir à travers le regard du narrateur). Et puis un jour, ils disparaissent. D'abord le père, dont on commence à espérer qu'il reviendra ; et puis la mère. 

Et alors le fils est envoyé vivre chez une tante (qu'on ne verra pas dans le roman) en Angleterre. Le fils se construit ainsi, et devient détective privé. Et puis un jour, il songe à retourner chercher ses parents, en même temps qu'à régler "tous les problèmes du monde" (cela se passe avant la deuxième guerre mondiale). 

Comme dans un film de David Lynch, on assiste aux actes étranges du narrateur...

Persuadé qu'il va retrouver ses parents, il finit en effet par remonter leur piste : là, aucune cruauté ne nous est épargnée. L'oncle Philip, l'histoire telle qu'elle nous est livrée, du père et de la mère, et ce après avoir traversé une ville en décombres en pleine guerre avec les Japonais : pourquoi nous imposer ça ?

Je crois que ma rencontre avec Kazuo Ishiguro va s'arrêter là.

J'ai atteint l'overdose avec ce livre-là.

. Quand nous étions orphelins, Kazuo Ishiguro, Folio Gallimard ; 2009.

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Photo de groupe au bord du fleuve :)))

17 Mars 2021, 16:12pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Magnifique et forte découverte que ce roman. Il ne nous leurre guère sur la réalité de la femme en Afrique, ou dans une partie de l'Afrique... Nous voila au plus près d'un groupe de femmes condamnées par nécessité vitale à casser des cailloux au Congo. Ces cailloux, produit de leur énergie sont extraits de blocs de rocs, mis en sacs et vendus... 10 000 francs le sac, à un prix qu'elles finissent pas trouver trop bas compte tenu de l'exploitation qu'en font les hommes. Alors elles décident de doubler ce prix. Commence alors un combat pour la dignité narré par l'une d'entre elles, la narratrice dans un récit qui semble nous interpeller tout autant que la narratrice s'interpelle puisqu'il est à la seconde personne du singulier, c'est un "tu" qui nous parle...

Rien n'est tendre pour la femme dont l'auteur (né au Congo) nous peint merveilleusement la condition... Heureusement le groupe, la nouvelle force de ces femmes qui ont décidé de dire "non", alors même qu'il est si complexe de dire non pour elles qui survivent chaque jour, manquant tant d'argent pour vivre, se nourrir et élever leurs enfants... Les flashs d'information qui jalonnent le récit, entendus par la narratrice le matin au réveil, sont également confondants quant au triste sort réservé bien souvent aux femmes, si souvent sacrifiée au nom de croyances archaïques choquantes...

On aime le groupe de ces femmes qui grâce à l'entraide parviendront peut-être à transformer leurs vies...

Prodigieux. Vu chez Luocine (est-ce là alors que je l'avais découvert pour me donner envie de le lire ?) qui l'avait aussi beaucoup apprécié. 

. Photo de groupe au bord du Fleuve, Emmanuel Dongala, Actes Sud, 2010.

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Après la pluie

1 Mars 2021, 10:42am

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Livre trouvé par hasard. Je me suis laissé tenter par le titre, la couverture évidemment, et l'histoire, qui change, et dépaysante puisque propre à l'Inde... Je ne suis pas conquise.

C'est une double confession, ou une double narration, par le biais de Jiji, la fille, et Baba, le père, anatomiste, dont on lit par bribes le journal avant sa mort. Et justement : je l'ai trouvé très/trop plombé, ce Baba, ce journal, et franchement j'ai essayé de le lire en diagonale... En réalité, si je n'avais eu que les mots de Jiji cela m'aurait convenu, je pense d'ailleurs que c'est pour cela que j'ai lu intégralement ce livre. N'empêche : le rythme est lent, très lent, d'une lenteur que je n'ai pas aimée pour ce livre. Par contre, cela m'a intéressé de lire l'histoire d'une femme, de femmes dont on imagine sans peine qu'il peut être complexe de revendiquer une liberté totale, sous la coupe masculine... Intéressant de voir les différentes "origines" en Inde, et qui changent du tout au tout d'après leur propre point de vue... Cette Jiji qui a tant de mal à vivre sa vie de femme sans qu'on ne tente de l'en empêcher (conduire, apprendre à conduire, prendre un amant alors même qu'elle est veuve...)... Ces empêchements familiaux, c'est l'aspect du livre qui m'a le plus intéressé. Mais le livre est sombre pour moi, trop de par la souffrance du corps et la menace de la mort pour que j'aie envie de le prêter ou de le garder dans ma bibliothèque je crois !

. Après la pluie, Shashi Deshpande, Inde 2004 ; traduction française 2009 ; 2014 Livre de Poche (Picquier Poche).

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La solitude des nombres premiers :))

4 Janvier 2021, 18:18pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

J'ai vraiment beaucoup aimé ce livre-là, dès le début, dès les premières pages. J'avais envie de retrouver les personnages, de continuer à les côtoyer sans que le livre se termine. Il m'a un peu fait penser à "l'étrangeté" d'un Pour vous, de Dominique Maynard, que j'avais aussi beaucoup aimé, ou encore à un Auprès de moi toujours, de Kazuo Ishiguro. 

C'est un livre qui ne se laisse pas saisir, qui me semble à ce titre ressembler à la vie imprévisible... Les personnages sont imprévisibles et même ce qui leur arrive ne manque pas de nous surprendre ; c'est comme si une option pouvait être choisie à chaque instant et que tout découlait de cet instant, un instant, et ça change tout... 

J'ai aimé le point de départ, fort, pour chacun des deux protagonistes ; de là, tout découle, bien sûr, mais rien de si évident qu'on aurait pu prévoir... Donc : elle : marquée par un épisode désagréable puis tragique aux sports d'hiver : sa vie marquée par ce traumatisme. Comme Matthia, un traumatisme encore, mais différent : pour lui c'est la perte de sa soeur jumelle... Ca parle de tout ce que l'on s'inflige, face à un traumatisme, ou pour vivre quand même, avec un traumatisme. 

Il y a la souffrance, bien sûr, et la solitude de ces deux-là ; plutôt la façon dont ils vivent, coûte que coûte... Quelle extraordinaire force de vie, c'est ce qui m'a marqué je crois essentiellement dans ce roman, finalement ! Le roman est fort, non conformiste, non attendu ; c'est véritablement une très belle découverte pour moi, et je suis bien contente de l'avoir acheté, par hasard, chez un de mes bouquinistes à Bécherel !

. La solitude des nombres premiers, Paolo Giordano, 2008 ; traduit de l'italien, le Seuil, 2009. 

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Le murmure du vent :(

21 Septembre 2020, 22:29pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Mon dieu, quel ennui ! Parfois il faudrait sans doute ne pas insister ; certains livres n'ont peut-être jamais aucune chance de nous parler ? En tout cas, celui-ci... je m'y suis reprise à deux fois avant de le lire. Et finalement, ça a été d'un ennui sans nom ! Ce livre ne m'a absolument pas intéressée. Il est bourré de poncifs, bourré de situations convenues, et rien ne m'a interpelé, intéressée... Bouhhh. Je n'aurais pas dû insister.

Donc : l'histoire d'une très jeune femme, biologiste en cours de thèse, en Australie, qui vit seule, mal remise d'une histoire familiale douloureuse. Elle refuse de s'attacher, on le comprend très vite. Et elle a fort à faire avec son frère, souvent déprimé, et son père. Tous en deuil d'une mère elle aussi alors dépressive, ou plutôt bipolaire. Bref. Elle rencontre Cameron, le journaliste, et fait tout pour saccager leur belle histoire qui va trop vite, elle compte les kangourous, a les pieds sur terre et se heurte aux oeillères de beaucoup... 

Enfin, bref, je crois que je passerai mon chemin quand je verrai désormais cette auteure. 

. Le murmure du vent, Karen Viggers, Le Livre de Poche. 2014.

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Le Diable à quatre :))

25 Août 2020, 08:10am

Publié par LaSourisJOne

Roman.

C'est une surprenante découverte que celle-ci. Un préjugé levé, aussi, quand à ce que j'imaginais ou connaissait de Pierre-Jakez Hélias ! 

C'est un roman puissant, autour d'un personnage féminin fort, qui n'a pas été sans me rappeler La Chaise numéro 14, de Fabienne Juhel, sans doute pour ce personnage, justement. Même si l'histoire et le contexte n'ont rien à voir, et également aussi, un peu, la voix, la narration d'une Carole Martinez...

C'est pour cela, je dois dire que j'ai été déconcertée par cette découverte.

C'est donc l'histoire de Gloria, qu'on rencontre très très jeune, toute petite, nouvelle née, orpheline... qui ne manque pas d'amour, de sa grand-mère, notamment... dont la personnalité forte déjà, d'une combattante simple, pugnace avec les choses qui l'entourent est peut-être une petite part de ce qui est transmis à cette Gloria "La Grande"... Ce serait dommage de vous en dire plus, ou beaucoup plus, vraiment...

Cependant, dire ici le récit en trois temps : le présent, les personnages en présence ; la narration du passé, y compris par le biais d'un témoignage transmis par Gloria, autour d'une rencontre qui va marquer tant de vies ; et puis, et puis... après, après...

C'est vraiment très habilement mené. On aime l'indépendance farouche et touchante de ce personnage solitaire... Et aussi les adjuvants de sa vie, Jean-Louis, l'ami fidèle Célestin....

Une très très belle découverte et un grand plaisir de lecture.

. Le Diable à quatre, Pierre-Jakez Hélias, Editions de Fallois, 1993.

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La Religieuse :)))

7 Avril 2020, 09:56am

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Formidable roman de Diderot, plongée au coeur des couvents, comme un écho bien antérieur au Bal des Folles... Même histoire (de départ) écrite quelques siècles auparavant, entre 1760 et 1780 : une jeune femme, Suzanne Simonin, est envoyée malgré soi dans un couvent pour y être religieuse, sous la pression de son père et de sa mère. Alors qu'elle rêve d'une autre vie, telle que celles de ses soeurs, qui, elles, vont se marier. Alors sa résistance, sa révolte une fois à l'intérieur, et son épopée et ses péripéties dans trois couvents différents... Ses rencontres, à l'intérieur ; son courage, sa force mentale, pour tenir, malgré tout ; sa respectabilité, sa vertu ; les petites et grandes mesquineries des autres, lorsqu'on vit enfermées dans un univers claustral ainsi tout le temps, et nous y voila, ce que dénonce Diderot... Et puis les tendresses, quelles tendresses ?, de certaines soeurs, ou supérieures... On est dans la peau de cette jeune soeur Suzanne, et c'est merveilleusement raconté, en narration interne...

Une effroyable satire des couvents, comme Diderot le dira lui-même, cet auteur du XVIIIe siècle où les grands écrivains se sont élevés pour la tolérance et la liberté. Ainsi, là, le refus de voir l'épanouissement humain entravé par l'enfermement, les familles, l'Eglise, surtout contre le gré d'êtres humains ! Tellement fou.....

En réalité, l'écriture de ce roman s'entoure d'un contexte qui ne manque pas de surprendre, m'enfin, ce qui compte, c'est qu'il ait existé !? En fait, tout est parti d'une "blague" à un ami qu'il s'agissait de faire revenir de Caen à Paris, un ami un peu souffrant... Alors pour l'occuper et l'intéresser, alors qu'on savait qu'il s'était intéressé au sort d'une femme qui réclamait la proclamation de sa sortie et l'annulation de ses voeux, des amis dont Diderot se sont mis à écrire des lettres, des fausses lettres émanant de divers interlocuteurs, autour de cette histoire... Et pour tenir son histoire, Diderot a fini par en écrire un roman ! Les lettres font partie du livre, à la fin de celui-ci, évidemment cela ne manque pas d'interroger les historiens de la littérature sur le genre final de tout cela....

En tout cas, c'est un livre passionnant, qui se dévore ! 

. La Religieuse, Denis Diderot, 1780, publié à titre posthume en 1796.... (Le Livre de poche, Classiques).

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Eldorado :))

27 Mars 2020, 15:35pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

C'est un roman fort, puissant. Qui marque, et laisse ses résonnances bien après que vous l'ayez refermé.

Je ne sais pas si je l'aurais lu, et en tout cas forcément pas en ce moment, si mon fils ne me l'avait mis entre les mains. Alors... 

J'ai failli l'abandonner au bout d'une trentaine de pages, tant il était douloureux, puissamment douloureux : une femme au regard volontaire intercepte le Commandant d'un navire sur le marché, dans une petite ville de Sicile, Catane... Son regard lui parle étrangement, il la ramène chez lui, et elle lui fait une déroutante demande, après lui avoir livré une partie de son histoire : la mort de son fils d'un an sur le bateau d'une traversée vers l'Eldorado, vers l'Europe... Ce à quoi elle s'est accrochée pour survivre au cours de ces deux ans qui ont suivi : l'idée de vengeance : elle veut tuer l'armateur du navire et lui demande une arme... Et puis il y a aussi l'histoire des deux frères, dont Soleyman, le jeune, qui eux aussi veulent passer, laisser leur pays derrière eux avec tout ce que cela implique de souffrance... Un "deux" touchant dont je ne peux vous en dire plus... Bien sûr, on va perdre la trace de cette femme, on le sait vite, mais on va suivre ces autres hommes... Et la prise de conscience du commandant, et ce qu'il en fait...

C'est puissant, à la hauteur de Laurent Gaudé (j'avais adoré La Mort du roi Tsongor).

Ce livre ne peut pas laisser indifférent...

Il parle aussi de la force qu'il faut pour aller vers ce qu'on veut à tout prix... C'est parfois tout ce qui compte, plus que le résultat, la force qu'on y a mise... Il parle aussi de solidarité, sans qui nous serions des bêtes...

Puissant, une claque.

Merci à mon fils pour cette découverte.

. Eldorado, Laurent Gaudé, J'ai Lu, 2006.

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L'inaperçu

19 Mars 2020, 10:39am

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Enfin. J'ai entretenu un rapport poussif avec ce livre... On ne peut occulter cependant le contexte dans lequel je le lis... Je ne pourrai pas l'égratigner, car j'ai bien l'impression que c'était moi qui ne voulait plus de ce livre-là... Il me fallait tout de même le finir, il le méritait ? Car l'écriture est là... Mais je l'ai trouvé trop cruel, disons qu'il ne nous épargne pas les souffrances intimes et qu'on les ressent. C'est donc un talent. Mais pour moi, là, c'était trop. Ainsi, l'inaperçu. Cette part, en nous, que personne ne connaît, à laquelle personne n'a accès. Il est question de ça, déjà, bien sûr. Edith, la tante chut, et son vaste secret, indiscible, et déjà si choquant... l'inaperçu désigne bien sûr Pierre, cet homme à qui on s'est attachés, et qui un jour disparaît... Personne ne comprend pourquoi, or, nous, on comprend, on sait, et dans cette famille, le monstre à l'origine de sa disparition poursuit sa vie tranquille et heureux... Tous de s'interroger quant à la disparition de ce Pierre... Il est des souffrances intimes qui bouleversent, détruisent, anéantissent. Et puis il y a ce que chacun lui prend, ensuite, en plus, en douce, comme si cela ne suffisait pas... 

Ce livre est très certainement bouleversant, mais je n'étais pas en mesure d'être bouleversée par autre chose que de la légèreté en ce moment. 

. L'inaperçu, Sylvie Germain, éd. Albin Michel, 2008

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Miss Islande :)

17 Novembre 2019, 15:13pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Rentrée littéraire 2019.

Evidemment, expérimenter sans hésiter le nouveau livre d'Audur Ava Olafsdotir, après le vrai bonheur de Rosa Candida (2010). C'est toujours aussi plaisant que de se plonger entre ses lignes.

On pourrait sans doute parler d'une livre "militant" que celui-là... Pour la cause des femmes, des homosexuels et des Noirs... Elle situe l'action de ce livre en 1963, en Islande.

L'héroïne est une jeune femme qui porte, parce que c'est la passion de son père, le nom d'un volcan. Son meilleur ami, comme un frère pour elle, comme une évidence, est homosexuel. Elle écrit. L'un comme l'autre semblent devoir affronter le carcan d'une société intolérante à ce qui n'est pas dans les moeurs, et rejeté. Elle raconte en disant "je", mais ce qui est troublant, c'est qu'on a jamais ses ressentis. Ainsi, ses actions, ses volontés, ses aspirations, mais pas ce qu'elle ressent. En tout cas, à travers tout cela, sourd sa détermination sans faille...

Il y a aussi la meilleure amie, dont j'ai aussi beaucoup aimé la personnalité, qui forme également la garde rapprochée, indispensable, de l'héroïne. Elle a choisi d'être mère, ses tentatives pour concilier sa part intime de soi avec le rôle qu'elle se choisit bientôt sont belles, touchantes... 

J'aime beaucoup ces personnages, et le récit qui nous en est fait.

La nature, de son côté est brute, souvent extrême, islandaise ! 

Quant au produit de la nature, lorsqu'il est destiné aux hommes, il nous l'est livré dans sa crudité, brutalement, sans filtre ni couleurs sépias.

J'ai beaucoup aimé.

. Miss Islande, Audur Ava Olafsdottir, éd. Zulma, 2019.

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