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Le blog de la souris jaune

roman

Le château des Carpathes :)

12 Septembre 2020, 11:15am

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Je me suis prise à deux fois pour lire ce roman de Jules Verne, mais finalement je ne regrette pas. L'entrée dans le livre n'est pas facilitée par toute une situation géographico-lexicale un peu complexe, un peu jargonnante, comme Jules Verne sait si bien faire quel que soit son sujet... Alors, je trouve qu'ici tout particulièrement, ça ne facilite pas la lecture, car il faut vraiment se demander de quoi il nous parle parfois, étant donné qu'il situe son histoire en Transylvanie. Cependant, ne raisonnons pas par l'appauvrissement ! Ainsi, j'espère que je ne pourrai oublier qu'on désigne bel et bien dans cette langue le château par un burg, puisque c'est ainsi qu'il nous le désigne tout au long du récit. Mais bref !

Passé ce barrage, je suis rentrée avec bonheur dans l'histoire ! Celle d'un petit village retiré, forestier, arriéré, dont on suit la petite agglomération d'habitants à commencer par son berger, vivant dans le sillage d'un vaste château éloigné et craint... Où depuis au moins cinq ans semble régner une certaine malédiction, dont il est préférable de ne pas s'approcher... Jusqu'au jour bien-sûr, où un duo un peu comique comme Jules Verne les affectionne décide de s'y rendre : il s'agit du courageux jeune Nic, le forestier, et le médecin de fortune du village Patak, qui puisqu'il fanfaronnait auparavant est désigné pour accompagner le premier ! Evidemment, les peurs et les freins de Patak rendent le récit très attachant, et on savoure... Evidemment leurs péripéties sur place attisent notre curiosité... L'auteur va faire entrer en deuxième partie de roman plusieurs autres personnages centraux, notamment le jeune comte qui vécut une idylle tragique avec une cantatrice de Naples dont il était follement épris jusqu'au jour où elle mourut sur scène... Quel lien peut-il bien y avoir avec le fameux propriétaire du château ? 

Savoureux, même si l'auteur ne se prive pas pour jouer avec nos nerfs et allonge le suspense avec aisance...

. Le Château des Carpathes, Jules Verne, 1892.

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Le Diable à quatre :))

25 Août 2020, 08:10am

Publié par LaSourisJOne

Roman.

C'est une surprenante découverte que celle-ci. Un préjugé levé, aussi, quand à ce que j'imaginais ou connaissait de Pierre-Jakez Hélias ! 

C'est un roman puissant, autour d'un personnage féminin fort, qui n'a pas été sans me rappeler La Chaise numéro 14, de Fabienne Juhel, sans doute pour ce personnage, justement. Même si l'histoire et le contexte n'ont rien à voir, et également aussi, un peu, la voix, la narration d'une Carole Martinez...

C'est pour cela, je dois dire que j'ai été déconcertée par cette découverte.

C'est donc l'histoire de Gloria, qu'on rencontre très très jeune, toute petite, nouvelle née, orpheline... qui ne manque pas d'amour, de sa grand-mère, notamment... dont la personnalité forte déjà, d'une combattante simple, pugnace avec les choses qui l'entourent est peut-être une petite part de ce qui est transmis à cette Gloria "La Grande"... Ce serait dommage de vous en dire plus, ou beaucoup plus, vraiment...

Cependant, dire ici le récit en trois temps : le présent, les personnages en présence ; la narration du passé, y compris par le biais d'un témoignage transmis par Gloria, autour d'une rencontre qui va marquer tant de vies ; et puis, et puis... après, après...

C'est vraiment très habilement mené. On aime l'indépendance farouche et touchante de ce personnage solitaire... Et aussi les adjuvants de sa vie, Jean-Louis, l'ami fidèle Célestin....

Une très très belle découverte et un grand plaisir de lecture.

. Le Diable à quatre, Pierre-Jakez Hélias, Editions de Fallois, 1993.

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Autour de la lune

8 Août 2020, 19:47pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Bien, eh bien, je ne pouvais pas, tout de même, passer à côté de la suite de De la terre à la lune ! Dès que je l'ai eu entre les mains, je l'ai lu avec un grand appétit... mais, je suis obligée de dire que ces romans, via ses deux opus, sont loin d'être mes préférés de Jules Verne. Là encore, j'ai été déçue... Je ne peux pas vous en dire grand chose pour vous laisser la possibilité de le lire si vous ne l'avez pas lu, mais... je ne m'attendais pas à cette histoire. En tout cas : on retrouve fébrilement Michel Ardan, Barbicane et le capitaine Nicholl dans l'habitacle du projectile parti pour la lune, et on passe quelques jours, et même via éllipse, un mois environ en leur compagnie... J'aurais aimé une autre fin ! (oh le sacrilège, d'un livre de Jules Verne). Et ce livre est très "bavard", il sera véritablement parfait pour un passionné de l'espace et de la lune.

En outre, il peut avoir de quoi fasciner - un non littéraire ? - il préfigure de façon sans doute bluffante Apollo 8... M'enfin, vivement le prochain Jules Verne !

. Autour de la lune, Jules Verne, 1869.

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Petit-déjeuner chez Tiffany

2 Août 2020, 11:45am

Publié par LaSourisJOne

Roman.

J'avais inscrit ce livre dans ma PAL, sans me souvenir pourquoi. Voila, c'est fait. Oh, j'exagère ! Je dirais simplement que je ne suis pas, loin s'en faut, une grande fan des auteurs américains... Je n'aime pas Paul Auster, ni Fitzgerald, ni Fante... C'est cette ambiance, atmosphère que j'y retrouve qui ne me touche pas. Alors mon diagnostic est rude, d'autant que je me souvenais avoir été emballée par le seul livre de Truman Capote déjà lu, La traversée de l'été (mais si je suis honnête, je pourrais bien le relire car je n'en garde aucun souvenir, aucun, alors que cette lecture n'a que trois ans). 

Encore une fois, ce livre-là ne m'a pas déplu. Mais je suis sûre aussi qu'il va disparaître de ma mémoire ! C'est donc un court roman de cet auteur américain écrit en 1958. Le narrateur nous raconte l'histoire d'Holly, rencontrée alors qu'elle avait une vingtaine d'années, et ayant marqué profondément ce narrateur... On pense bien qu'il en a été amoureux. C'est une de ces femmes "libres", entières quitte à être immorales... Bref, ils se rencontrent parce que leur logement est situé dans le même immeuble, qu'elle perd sans cesse ses clés et qu'elle sonne alors chez lui à toute heure de la nuit pour pouvoir rentrer... Il entre dans sa vie, à sa manière à elle, il la regarde vivre et avancer, jusqu'à ce qu'elle s'évapore... 

C'est bien écrit, mais rien ne m'a véritablement bouleversée ou touchée. Ah, j'oublie de dire que le livre s'appelle Petit-déjeuner chez Tiffany parce que Holly, lorsque le cafard l'envahit, s'y rend... C'est une boutique luxueuse de bijoux et arts de la table... 

J'aurais pu décrire sa fraîcheur, son chat qui n'a pas de nom parce qu'elle ne s'autorise pas à lui en donner parce qu'ils ne s'appartiennent pas, son horreur des cages, son amour profond pour son frère, les hommes qui s'entichent d'elle mais vous l'aurez compris, ce n'est pas un énorme coup de coeur...

. Petit-déjeuner chez Tiffany, Truman Capote, 1958 (US), 1964 (France).

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L'Ecole des Robinsons :))

1 Août 2020, 16:17pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Vraiment, je ne m'en lasse pas ! 

Alors, ici : l'histoire de Godfrey, neveu d'un milliardaire qui vient de faire l'acquisition d'une île au large de San Francisco... Ce Godfrey doit se marier avec la nièce, Phina... Mais il n'a pas fait grand chose, n'a pas voyagé, et il veut courir le monde avant de s'engager ! Alors son oncle lui arme un bateau, installant à son bord tout un équipage... Chargeant le drôlissime Tartelett (T. Artelett que le narrateur s'amuse avec nous à appeler Tartelette), professeur de danse et de maintien des jeunes gens de son état, de l'accompagner ! Evidemment, ce personnage assure à lui seul la partie comique du livre ! J'avoue avoir été bon public acquis d'avance ou presque, et même si je sentais venir le dénouement (très dur à ne pas divulgacher), j'ai pris un grand plaisir à suivre les mésaventures du duo sur le bateau, puis naufragés....

Un pur plaisir, et tant pis pour les excès de Jules dans celui-là ! Il est très évident que c'est un livre qu'on ne songe plus, il me semble, à mettre entre les mains de jeunes lecteurs, et c'est bien dommage ; je ne vois pas comment il ne pourrait pas séduire les collégiens...

. L'école des Robinsons, Jules Verne. 1882. Le Livre de Poche.

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Cuisine tatare et descendance :))

31 Juillet 2020, 10:10am

Publié par LaSourisJOne

Roman.

J'ai longuement hésité sur le nombre de sourires que j'attribuerais très subjectivement à ce livre... J'ai opté pour les 2 sourires, compte tenu du plaisir que j'ai eu à le lire, et malgré l'impression de tristesse que j'en garde pourtant.

Je dirais que ce livre, dans son atmosphère, sa narration m'a un peu rappelé L'extraordinaire histoire de Fatima Monsour, sans doute par cette façon de donner à voir la candeur et la naïveté d'une émigrée et sa façon pugnace de se débrouiller pour y arriver. Il s'agit là du récit de Rosalinda, Russe qui va exporter le noyau précieux de sa famille en Allemagne. 

C'est très russe, russe contemporain, ou ce qu'on en imagine, dans l'esprit. Ainsi, cette femme est pugnace, veut à tout prix réussir, extrêmement coquette et estimerait déshonorant de ne l'être pas. C'est le caractère qui sous-tend toute la narration, et évidemment, ça prête souvent à sourire. Tout est raconté sur le même plan, autre caractéristique de cette narration, sans pathos, donc. Les événements russes ne sont pas abordés, ou uniquement à travers les conséquences de vie quotidienne des habitants ; aussi même si la couleur de ce début de livre est volontiers drôle, il y a cette touche, quand même touchante, parce qu'on entrevoit à quel point vivre en Russie a dû être très compliqué en terme de confort ou plutôt d'absence de confort, au XXe (rareté de logements attribués selon des critères en partie politique, restrictions d'électricité, difficultés d'approvisionnements, chèreté de la vie...) ; bref, cependant, le début est drôle.

En ce qui me concerne j'ai été touchée, pour ne pas dire choquée par l'attitude de cette narratrice à l'égard de sa fille : hostilité, mépris... Cette pauvre Sulfia, figure dite "terne" qui traverse pourtant le livre avec un vrai beau panache. En outre, la narration a cette finesse que tout cela se craquelle, et que la figure de Rosalinda apparaît bientot, à travers sa force et sa détermination avec le coeur qu'elle a pourtant, avec ses confusions, ses fatales erreurs... En tout cas, toute cette fin est quand même très bien ficelée, même si elle a de quoi rendre triste. Et comment ne pas parler de cette petite-fille, vénérée... les choix de sa grand-mère pèseront cruellement dans sa vie, on ne peut que le sentir, à travers ce qui nous est donné à voir de la fillette, puis adolescente et femme, donnée à voir par le regard non-psychologisant de Rosalinda... C'est ça, qui est sans doute assez fort... 

Les personnages secondaires croisés dans ce livre (le moniteur de ski, le grand-père, John...) composent également une galerie de personnages qui contribuent à rendre le livre attachant.

Comment ne pas dire, en se gardant encore une fois de toute interprétation ou extrapolation qui ne nous regarde pas (laissons donc leur biographie aux écrivains !!) : juste, les faits : l'auteure est russe, installée en Allemagne depuis 13 ans.

Médiathèque de Saint-Malo.

. Cuisine tatare et descendance, Alina Bronsky, éd. Actes Sud, 2012.

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De la terre à la lune :)

28 Juillet 2020, 09:22am

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Bon, ce Jules Verne ne sera pas mon préféré !! Autant dire que si on ne s'intéresse pas à la guerre, la balistique, la géophysique et à l'espace, le livre a de quoi paraître long ! En effet, je ne m'attendais pas à cela. Je m'attendais vraiment à lire un livre passionnant au plus près de trois personnages embarqués pour un voyage vers la lune, or, ça... ça arrive bien tard, et même dans les 20 dernières pages. Tel n'est donc pas le propos du livre, mais bien de nous raconter la naissance du projet, les difficultés que sa concrétisation représenterait (même en Amérique où tout est possible : l'action se déroule aux Etats-Unis), et la construction de l'appareil nécessaire au lancement d'un projectile vers la lune. Les 200 premières pages sont bien longues, pour toutes ces raisons évoquées plus haut (mince, voila que je me mets à écrire comme Jules Verne....)... Ah oui, alors, pour ceux qui ne connaîtraient pas le livre : 

tout commence au sein du Gun-Club (voila le décor presque posé) : il s'agit d'un club des "retirés" de la guerre, passionnés par la chose, et tous un peu ou beaucoup estropiés ; sachant que Jules Verne s'amuse à forcer le trait et à nous rendre cette petite société assez drôle... En tout cas, c'est l'un d'entre eux, le président, Barbicane, qui a l'idée de concevoir un vaste projectile vers la lune... L'affaire passionne les foules, évidemment. Et met en rogne l'ennemi de toujours de ce Barbicane, Nichol, qui s'échine à contester le réalisme de l'idée... Et un jour un Français, Michel Ardan, débarque avec la ferme intention d'habiter ce projectile...

Quelle joie d'avoir découvert et lu ce livre mythique de l'histoire littéraire ! 

. De la terre à la lune, Jules Verne, 1865, Le Livre de Poche.

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La ville orpheline :))

25 Juillet 2020, 12:15pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Décidément, cette auteure a le pouvoir de m'embarquer. Après le formidable souvenir de L'île des oubliés, j'avais eu le plaisir de lire encore Une dernière danse (2008) et celui-ci m'a encore emportée. 

Comme avec L'île des oubliés, elle s'empare d'un fait historique méconnu ou oublié, en Grèce, et l'exploite doublé d'une saga familiale.

Ici, j'ai découvert le destin de la ville de Famagouste, située sur la côte Est de Chypre, et le sort cruel de sa population dans les années 1974 : alors que la ville connaît un développement touristique exponentiel, tout s'écroule, du jour au lendemain ou presque, la guerre civile s'emparant de la cité, et soudain apparaissant Chypriotes turcs et chypriotes grecs. La ville est dévastée. Ce que j'ai aimé dans ce livre, c'est voir cela de l'intérieur, dans la peau de deux familles sur lesquelles cela tombe dessus. Ne rien savoir, ne rien comprendre, tâcher de juste s'organiser pour vivre, trouver un semblant de bonheur avec ce qui reste...

Ainsi, je dirai que j'ai lu la première partie de ce livre avec un oeil distrait : le faste d'un hôtel de luxe, au plus près du couple qui le dirige Savaas et Aphroditi... Cependant, vraiment, cette première partie prend tout son sens et sa profondeur avec le récit des événements ensuite : car tout bascule pour tout le monde...

Les personnages ne sont pas d'un seul bloc, c'est encore à mettre au crédit de ce livre ; 

et c'est vraiment le récit de l'histoire d'une ville, et des drames humains, qu'éclairent... la famille, l'amitié ?

. La ville orpheline, Victoria Hislop, 2014. Le Livre de Poche.

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Le tour du monde en 80 jours :))

17 Juillet 2020, 17:29pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Quand les livres viennent à me lasser, je m'emploie à ouvrir un livre des siècles passés, notamment un Jules Verne, et je dois dire que ça me réconcilie souvent avec l'envie de lire... Là, encore, quel bonheur que de se couler dans les pages délicieusement désuettes de ce Tour du monde en 80 jours... Il n'égale pas cependant le Voyage au centre de la Terre qui reste mon préféré, cependant, j'ai encore pris un plaisir fou à la lecture de ce roman de Jules Verne.

On suit ici le très flegmatique et très britannique Philéas Fogg... Un homme mesuré, régulier, qui partage sa vie d'homme mûr célibataire entre sa vie bien réglée à son domicile avec son domestique, et son club londonnien. Dès le début du livre on voit que l'homme est à cheval sur les horaires, on pourrait même dire sur les minutes, puisque c'est la raison pour laquelle il limoge son domestique... avant d'embaucher celui qu'on va voir à ses côtés dans le livre, l'inénarrable Passepartout... Naïf, candide, entier, facilement emporté... Ah, quelle aventure ! Bon : tout commence par un pari, fait au club : mais non, bien sûr, c'est impossible de faire le tour de la terre en 80 jours puisque, sans compter les transitions, chaque saut de puce le long d'un cercle dure 80 jours... Pourtant : Philéas Fogg relève le défi, il en fera le tour en 80 jours ! Une somme d'argent conséquente est même en jeu... Il emmène le soir même son domestique avec lui et l'aventure commence... On retrouve l'art des retournements de situations de dernière minute, dont décidément Jules Verne a le secret, son sens de la dramaturgie, du suspense... On sourit souvent ! On tremble un peu, parfois, mon dieu, mon dieu, cette fois-ci c'est foutu ! Et ce Fix qui part à sa poursuite et s'est mis en tête de l'arrêter persuadé que c'est un voleur d'Angleterre, l'empêchera t-il de réaliser son exploit ?

A lire ou à relire !

. Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne. 1872

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Le bon serviteur

8 Juillet 2020, 20:05pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Je dirais que mon affection pour Carmen Posadas est mitigée, et selon ses livres : j'avais beaucoup aimé le roman historique Le ruban rouge, et n'étais pas allée au bout de ses Cinq mouches bleues

Si j'ai fini celui-ci, intriguée et prise par l'histoire au début, je dirais pourtant que je me suis un peu forcée par moments, je lui ai trouvé des longueurs, et certains éléments du livre ne m'ont pas vraiment intéressé... Donc, méfiance, méfiance, pour le prochain ! 

Ici... Une histoire pour le moins tirée par les cheveux mais pourquoi pas ! Donc : c'est l'histoire de Martin, un jeune homme très beau, qui se laisse embaucher par une petite société de production d'émissions (soit disant !), pour monter des canulars (soit disant !!) à des personnes un peu connues... en l'occurence à une certaine Inès, photographe. L'idée étant un peu de la faire croire qu'elle devient un peu folle et entre les mains du diable... Martin est l'instrument du diable... Enfin, soit-disant... puisque tout va de retournement en retournement, certains ont de quoi agacer un peu... Qui manipule qui ? Les personnages ont une certaine candeur, ne sont pas particulièrement machiavéliques... sauf ? Bon, ils sont en tout cas marqués par leur histoire personnelle, ou par une histoire d'amour qui n'a tourné comme prévu, ou qui a été dévastatrice ou très marquante... Certains sont un peu attachants, comme Inès je trouve, mais quel melting-pot, quel méli-mélo, pfffff.

Bon, j'étais contente de le finir, je l'avoue, et je vais attendre un peu avant de retenter un Carmen Posadas... Pensée pour Luocine qui je crois m'avais dit ne pas aimer cette auteure, je comprends mieux, puisque pour lors un seul m'a particulièrement emballée...

. Le bon serviteur, Carmen Posadas, éd du Seuil, 2005.

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