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Le blog de la souris jaune

roman

Michel Strogoff

6 Décembre 2020, 10:40am

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Encore une fois les romans contemporains ont fini par me tomber des mains, alors je me suis réfugiée chez Jules Verne. Celui-ci ne sera pas mon préféré ! Il faut aimer beaucoup - et s'y connaître ! - la Russie, et s'intéresser aux faits de guerre, pour ce livre-là, me suis-je dit... Je détesterais dire que c'est un travers de Jules Verne (car comment aller dans le sens de l'appauvrissement !) mais encore une fois, ce livre-là m'a noyée dans les détails de la Russie (descriptions de villes, de moeurs, de costumes...). Il faut aimer. C'est une découverte ! Ce livre-là est quand même aussi souvent le livre des désolations ! Autrement dit, ce n'est guère une partie de plaisir que de traverser la Russie en direction d'Irkoutsk, coûte que coûte, pour un personnage seul en mission, Michel Strogoff, en pleine invasion des tartares ! 

Courrier du tsar (csar), il est mandaté pour aller délivrer une lettre au frère du tsar, le grand-duc, à Irkoutsk... Le vaillant Michel Strogoff compte bien s'acquitter de sa mission coûte que coûte. Sans trop révéler sa couverture. Il va affronter le froid, la faim, les tartares, marcher à pied, courir à cheval, etc, etc... Ignorer sa mère, qu'il aime tant, pour ne pas révéler sa couverture... Subir humiliation et souffrance physique... Ha, on ne rigole pas, avec ce livre-là... Heureusement que les deux journalistes (Alcide, le français), et Harry (l'Anglais), apportent leur touche de légèreté, d'humour - souvent chez Jules Verne on a ainsi des personnages légers qui nous font rire - et qu'il y a Nadia...

Heureuse d'avoir lu ce texte important de la culture française. 

. Michel Strogoff, Jules Verne, 1876.

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Jeu de société :))

28 Novembre 2020, 09:23am

Publié par LaSourisJOne

Roman.

J'ai pris beaucoup de plaisir, à lire ce livre que j'ai trouvé fin, intelligent. Je ne me suis jamais ennuyée, au contraire. J'ai aimé les réflexions menées par les deux protagonistes sur leur univers respectif, sur celui de l'autre, leurs échanges constructifs alors même qu'ils sont sensés être inconciliables... J'ai souvent souri, parfois ri, et réfléchi. Top, quoi !

Bon, mais, de quoi s'agit-il ? Elle s'appelle Robyn Penrose, elle est universitaire, plutôt jeune, jolie, docteure en littérature anglaise. Indépendante. Il s'appelle Vic Wilcox, il est directeur général d'une grosse entreprise très masculine, alliant fonderie et machines outils. Il est marié, il a trois grands enfants. On est en 1988, en Angleterre. Ils ne se connaissent pas. Pourtant, ils habitent non loin l'un de l'autre, mais leurs univers de vie ne peuvent pas se rapprocher. Ceux qui cotoient le premier monde n'ont rien en commun avec le second. Des idées sur l'autre, aussi, évidemment.

Sauf que : un stage, pour l'Année de l'Industrie. Et comme Robyn n'a pas encore sa titularisation à son grand dépit, quand on lui demande si elle veut être cette stagiaire et cette universitaire qui va voir de près l'industrie, elle accepte. A contre-coeur. Cependant, elle est spécialiste aussi du roman industriel au XIXe siècle, alors... Bref : elle devient la stagiaire de Vic, une fois par semaine. Pénètre cet univers très masculin avec sa personnalité très trempée... Les conversations sont savoureuses ; le tout est intelligent, car l'auteur se sert d'une connaissance des deux domaines vraisemblablement pour élaborer une réflexion sur ces deux domaines qui se critiquent souvent... C'est savoureux.

. Jeu de société, David Lodge, Rivages poche. 1988. Traduit de l'Anglais.

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Les amants de la terre sauvage :))

20 Novembre 2020, 13:25pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Ce roman m'a convenu parfaitement, idéalement : il m'a propulsée en Afrique, et aussi un peu en Australie, nous plonge au coeur d'un lodge africain et au sein du tournage d'un film... Parfait pour s'éloigner et être ailleurs. En outre, j'avais déjà lu et beaucoup aimé de cette auteure La Lionne, ce fut déjà un grand plaisir de lecture, que demander de plus ?

Mara a épousé un jeune Anglais, organisateur de safari et chasseur en Afrique (elle n'en a pas choisi la fonction...) ; elle vit avec lui au coeur de la brousse, et aime sa vie. Leur lodge rencontre cependant des difficultés financières, il s'est passé quelque chose qui a éloigné les deux Amoureux, et un jour... une opportunité, chez eux, alors que son mari est absent : un tournage... Des Américains, qui peuplent le lieu de vie de Mara pendant quinze jours. Entre jours de tournage et partages, dans un milieu hostile (les animaux sauvages), et... 

Je n'en dis pas plus. Mais cette lecture me fut très plaisante !

J'ai regretté de devoir quitter la Tanzanie et la Tasmanie...

. Les amants de la terre sauvage, Katherine Scholes, Pocket, 2009. 

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La dernière fugitive :)))

11 Novembre 2020, 22:08pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

C'est un livre au rythme lent, encore une fois, que j'ai aimé lire et de plus en plus au fur et à mesure que j'avançais dans sa lecture. Un livre que j'avais envie de finir tout en ayant envie qu'il ne finisse jamais, pour rester dans cette atmosphère de 1850 dans l'Ohio, avec ces personnages si attachants. C'est le second livre que je lis de cette auteure, après Prodigieuses créatures que j'avais également beaucoup aimé. 

Avec celui-ci, nous suivons une jeune femme, Honor, quaker, en 1850. Appartenant à cette communauté, un certain nombre de règles lui sont imposées : ne pas mentir, pas de vêtements voyants, pas d'alcool, piété religieuse... Cette jeune femme, abandonnée par son fiancé en Angleterre, décide alors de suivre sa soeur de l'autre côté de l'Atlantique, Grâce, qui a projeté de s'y marier. Seulement... Après une traversée longue et nauséeuse pour la discrète Honor... les choses ne se passeront pas comme prévu, à commencer par un drame, la perte de sa soeur... Comment, vers quoi diriger sa vie alors, dans ce pays inconnu ? On va la suivre pas à pas, elle qui, doucement, humaine, n'entend pas renoncer à ce en quoi elle croit... Notamment sa croyance que tous les êtres sont égaux et que donc, aucun ne peuvent être asservis par d'autres. L'esclavage, et la fuite des esclaves vers le nord, vers le Canada pour trouver la Liberté, est au coeur de ce livre. Les habitants de l'Ohio sont bel et bien obligés de décider s'ils veulent aider ou ne rien faire... Il y aussi cette sourde, fascinante attirance pour Donovan, lui qui incarne le mal, mais pas si simple... Il est dépeint comme pouvant changer... 

La sensibilité de ce récit, l'arrière-plan abolitionniste révélateur d'une partie de l'Histoire des Etats-Unis, les lettres écrites par Honor à sa famille, l'ensemble donne un récit qui avance lentement mais puissant. J'ai vraiment beaucoup aimé.

Acheté chez un bouquiniste en juin dernier. Grand bien m'en prît !

. La dernière fugitive, Tracy Chevalier, éd. Quai Voltaire, 2013. 

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Auprès de moi toujours :))

6 Novembre 2020, 11:12am

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Ce livre-là était dans ma bibliothèque depuis longtemps. Déjà, à plusieurs reprises, je l'avais eu entre les mains, et rangé, après avoir lu la première page, parce que ce n'était pas le moment j'imagine. Et là, j'ai eu envie de ce livre-là. C'est drôle, parfois, nos rapports aux livres... J'aime tellement l'histoire qu'ils ont, qu'ils s'inscrivent dans nos vies.

Et il m'a parfaitement convenu ! J'en ai aimé la lenteur, surtout. Sans doute que ce rythme était doux comme il le fallait pour moi. Et puis l'atmosphère, et je comprends pourquoi il m'est arrivé plein de fois de ne pas en avoir envie. L'atmosphère, et cette petite communauté qui ne ressemble à aucune autre, et pour cause... 

Donc, Kath, Ruth et Tommy. Trois amis qui grandissent dans un centre d'éducation Hailsham. C'est Kath qui raconte l'histoire... Ce livre est difficile à résumer sans trop en dire, il se lit à petits pas, à petits souffles... Auprès de moi toujours est le titre de la chanson que Kath écoute en boucle sur une cassette, à une certaine époque de sa jeunesse... Cette cassette qui va disparaître, et dont on pensera alors qu'elle sera partie à Norfolk, ce "coin perdu" de l'Angleterre qui accueille tous les objets perdus... Il y a plein de "rumeurs", de ce type dans ce livre-là, elles créent une épaisseur douce à ce livre... Qui n'est pas sans tristesse, sans nostalgie, sans regrets... L'ambiance y est toute particulière, car... ces jeunes-là sont-ils des jeunes comme les autres ? Non, ils ne sont pas des jeunes comme les autres... Ils ne peuvent pas l'être, leur destin est tout tracé, mais il faut lire le livre pour comprendre... 

Auréolé de mystères, de petits et grands mystères sur la vie...

. Auprès de moi toujours, Kazuo Ishiguro, Folio Gallimard. Londres, 2005 ; France, 2006.

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Prête à tout

24 Octobre 2020, 13:43pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Bon. La bonne nouvelle, c'est que j'ai pu lire jusqu'au bout un roman contemporain, et que ces temps-ci, ça n'arrive pas si souvent. Celui-ci ne m'est donc pas tombé des mains, faute de tenue, c'est déjà ça. La moins bonne, c'est... Alors, commençons par le début : Joyce Maynard. Des coups de coeur ou presque, lorsqu'il m'est arrivé d'en lire. Surtout Long week-end, mais j'avais aussi beaucoup aimé L'homme de la montagne et Les règles d'usage. Souvent, un fait-divers, donc, comme point de départ de l'intrigue, moi qui aime si peu les faits-divers. Cependant, ce qu'elle en fait, la tentative de compréhension psychologique est évidemment intéressante, et elle sait mener une histoire. 

Cependant, celui-ci était "trop" pour moi. Trop cruel, trop insoutenable, trop injuste, trop douloureux parfois. Pour l'auteure aussi, d'ailleurs, sans doute, puisqu'elle l'explique dans sa postface qui est intéressante à lire : c'est un fait-divers réel, le même scénario qui l'a poussée à écrire ce livre. Pour tenter de comprendre. Il y a quelque chose qui se grippe en moi à cette perspective, et je crois que je refuse de comprendre ce personnage féminin insupportable qu'elle a fait naître, odieux, inhumain. Une jeune femme de 25 ans qui ne cherche qu'à passer à la télé et est donc prête à tout pour cela... Le roman est cependant intéressant en terme de narration (même si, à mon goût, stylistiquement, les prises de paroles sont trop "unies"/homogènes pour un si grand nombre de locuteurs) : les voix se succèdent, et ce sont elles, qui racontent l'histoire. Y compris celle de la protagoniste. Encore un mérite pour l'auteure : malgré le grand nombre de locuteurs, on ne s'y perd pas. On comprend tout de suite "qui parle". Mais j'ai trouvé les caractères qu'elle a fait naître trop "linéaires" trop marqués par une détermination sociale et finalement trop caricaturaux. J'ai envie d'oublier ce livre... Sans doute parce que je refuse d'imaginer qu'il pourrait être réel !

Médiathèque de Saint-Malo.

. Prête à tout, Joyce Maynard, éd. Philippe Rey, 1992 (édition originale, US), 1995 Fr (Pocket).

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Vingt mille lieues sous les mers :))

21 Octobre 2020, 12:31pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Demeurait ce livre mythique, mais plutôt épais (600 pages), que je n'avais pas encore lu. C'est fait, joie ! On entre tout de suite dans ce livre-là : un monstre marin non identifié fait un carnage auprès de bateaux qui l'approcheraient de trop près... Alors le monstre marin fait parler, évidemment, et on décide d'une expédition pour le trouver et l'exterminer. Le professeur Aronnax est du voyage, sur l'Abraham Lincoln... Seulement... Rien ne se passera comme prévu. En guise de monstre... 

Aronnax se retrouvera à l'eau, naufragé, et sauvé mais captif... Une captivité ambivalente, où commence l'attirance-répulsion passionnante pour le fameux capitaine Nemo... Une espèce de double mystérieux, extrême... 

Le livre est passionnant, ce rapport-là, entre ces deux hommes surtout. Le mystère tissé autour du capitaine évidemment. Les interrogations du narrateur (le professeur Aronnax) quant à son goût pour le savoir et sa possibilité de le satisfaire au sein de cette captivité, mais... assortie d'une privation de liberté... Que désirer ?

Evidemment, impossible de passer outre les travers de Jules Verne, sa propension à approfondir un sujet plus que de raison... Ici, tous les habitants de toutes les mers du globe ou presque se retrouvent croqués par l'auteur... C'est intéressant, cependant, mais ça peut parfois sembler un peu indigeste ! N'oublions pas en tout cas que ce trait force l'admiration, surtout à une époque où Wikipédia n'existait pas et où il ne suffisait pas d'un "clic" pour s'informer sur tout...

Un livre passionnant et une sacrée prouesse.

. Vingt mille lieues sous les mers, Jules Verne, 1869-70.

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Opération Sweet Tooth :))

6 Octobre 2020, 13:04pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Voici longtemps que je n'étais pas entrée dans un roman contemporain. Ceux que j'avais l'habitude de lire me tombent des mains depuis un certain temps. L'embellie est venue de la littérature anglaise : Ian McEwan, que je n'avais encore jamais lu (ou n'étais encore jamais parvenue à lire, puisque j'en ai un dans ma bibliothèque, qui reste encore à découvrir !). Celui-ci a réussi sa mission : me garder dans ses pages jusqu'à la dernière ! La narration avance lentement, de détails en détails, patiemment. Et ça m'a bien convenu. On ne peut pas véritablement "passer" quelque chose ici, car on ne sait pas si un des tout petits détails caché dans un pli du roman ne donnera pas son sens à l'histoire. Alors on déguste. On suit l'héroïne, la jeune femme, anglaise à Cambridge puis à Londres et à Brighton au fil de ses choix de vie pour être indépendante dans les années 1970. L'arrière-plan est tissé discrètement, l'arrière-plan économique du pays. Ici il s'agit des rencontres de la jeune femme, de ses coups de foudre amoureux... 

Difficile d'occulter Tony Canning, l'homme mûr que la jeune femme de 20 ans fréquente pendant tout un été et qui semble vouloir lui transmettre quelque chose... Dont une situation professionnelle... Liaison qui aura des rebondissements, ricochets longtemps après. Ainsi, les services secrets, pour la jeune femme, mais les services secrets non romancés, autrement dit : pour une femme dans les années 70, le plus bas niveau, les taches subalternes... Les relations avec la hiérarchie sont sans fards. Et puis ses rencontres, la mission dont elle va être finalement chargée, l'opération "Sweet tooth", qui la fait approcher de près un jeune écrivain en puissance... 

Je me suis vraiment plongée dans cette histoire qui se tisse petit à petit, comme l'écoulement lent du sable d'un sablier... alimentant ainsi un certain suspense et une envie de savoir comment tout cela va se terminer...

Un livre que j'ai dégusté, vraiment bienvenu.

Médiathèque de Saint-Malo.

. Opération Sweet Tooth, Ian McEwan, Gallimard, 2012 ; 2014 pour la traduction française.

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Les cinq cents millions de la Bégum :)

26 Septembre 2020, 11:21am

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Décidément, quel plaisir lorsque je retrouve un Jules Verne ! Alors, celui-ci. Ecrit en 1879. Son titre m'intriguait depuis longtemps. Je sais ! L'histoire a de quoi donner envie : la Bégum, c'est une femme, veuve, décédée en Inde. N'essayez pas de suivre à 150% la généalogie que ne nous épargne pas Jules Verne au début du livre, il y a de quoi s'y perdre ! M'enfin cela ne gêne pas la lecture. Donc, on a notre cher Docteur Sarrazin en plein colloque hors de ses terres, en Angleterre (il est de Douai) qui reçoit un notaire, et des explications détaillées : le voici digne héritier de cette Bégum, et on vient enfin de le retrouver après de très longues recherches ! Il hérite de 500 millions... Le docteur, qui est un hygiéniste et en plein congrès, donc, décide alors que cette somme folle va lui permettre de créer une cité du bien-être, une cité où tout sera fait pour que les humains ne soient pas malades, en terme d'infrastructures, et surtout de maisons (matériaux, aération etc...). Cette cité s'appellera France-Ville. Tout ne va pas se passer comme prévu, cependant, la cité sortira quand même de terre. Mais pas toute seule, malheureusement. Je vous passe les détails qu'il faut lire, mais elle a une cité ennemie : la cité de l'acier, qui veut éradiquer cet îlot merveilleux... Là dessus, on va suivre l'héroïque Marcel, fils adoptif du savant, qui va tout faire pour sauver France-Ville de l'affreux Schultze qui préside au sort de la cité de l'acier...

Encore un moment très agréable de lecture.

. Les cinq cents millions de la Bégum, Jules Verne, 1879.

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Le murmure du vent :(

21 Septembre 2020, 22:29pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Mon dieu, quel ennui ! Parfois il faudrait sans doute ne pas insister ; certains livres n'ont peut-être jamais aucune chance de nous parler ? En tout cas, celui-ci... je m'y suis reprise à deux fois avant de le lire. Et finalement, ça a été d'un ennui sans nom ! Ce livre ne m'a absolument pas intéressée. Il est bourré de poncifs, bourré de situations convenues, et rien ne m'a interpelé, intéressée... Bouhhh. Je n'aurais pas dû insister.

Donc : l'histoire d'une très jeune femme, biologiste en cours de thèse, en Australie, qui vit seule, mal remise d'une histoire familiale douloureuse. Elle refuse de s'attacher, on le comprend très vite. Et elle a fort à faire avec son frère, souvent déprimé, et son père. Tous en deuil d'une mère elle aussi alors dépressive, ou plutôt bipolaire. Bref. Elle rencontre Cameron, le journaliste, et fait tout pour saccager leur belle histoire qui va trop vite, elle compte les kangourous, a les pieds sur terre et se heurte aux oeillères de beaucoup... 

Enfin, bref, je crois que je passerai mon chemin quand je verrai désormais cette auteure. 

. Le murmure du vent, Karen Viggers, Le Livre de Poche. 2014.

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