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Le blog de la souris jaune

famille

Villa des femmes :)

14 Février 2021, 18:23pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Immersion libanaise. Racontée par le chauffeur d'une famille habitant une villa à Beyrouth. Années 1973-1979. Une vie légère, insouciante ou faite des tracas relatifs à la vie, et soudain ces tracas qui disparaissent parce qu'autre chose prend toute la place : la guerre. Les tirs, tout près, une guerre qui appartient à d'autres mais qui font s'interroger sur : est-ce qu'on reste ou est-ce qu'il n'est pas prudent de partir ? Et puis la famille reste. La famille, un couple, et le père décédé, qui gérait les affaires, il reste la femme, la soeur de l'homme de famille une rivalité terrible entre les deux femmes. Que va t-elle devenir, cette rivalité ? Comment la vie va t-elle suivre son cours ? Et puis il y a les enfants. Le fils aîné qui dilapide la fortune, l'autre fils parti voyager et la belle Karine... 

J'ai beaucoup aimé le regard de ce chauffeur, la voix de celui-ci racontant la vie, sa vie avec cette famille, car cette famille c'est sa vie... Sa voix et sa présence sur le perron de la villa. Les paysages, aussi, les odeurs et les saveurs d'ailleurs, les orangers et la lavande...

J'ai beaucoup aimé.

. Villa des femmes, Charif Majdalani, éditions du Seuil, 2015.

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Le secret de la manufacture de chaussettes inusables :)))

10 Février 2021, 21:02pm

Publié par LaSourisJOne

Roman. 

Rien à faire, j'aime décidément les livres de cette auteure : le premier, Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates m'avait déjà totalement conquise. Idem pour celui-ci, dont je viens de dévorer les 650 pages. 

L'histoire lente, digeste, absolument savoureuse, d'une famille. Une famille en Virginie occidentale, dans une toute petite ville où tout le monde se connaît. Deux points de vue : celui de Jottie, l'une des tantes, et surtout celui de Willa, enfant, 12 ans. Enfant mûre, réfléchie... Un été de 1938. Alors que la maison de famille, qui accueille des pensionnaires, accueille pour lors une jeune femme, Melle Beck, expédiée là par son père, le patriarche sénateur, pour lui apprendre ce qu'est le travail parce qu'elle n'a pas voulu épouser l'homme de son choix. Bref : ici l'incendie de l'entreprise locale La Manufacture des chaussettes Inusables en 1920 a laissé ses traces profondes, indélébiles... Les relations familiales se donnent à voir, profondes, entières, parfois douloureuses sur fond de traumatisme, et les personnalités vont s'éclairer, se révéler, notamment celle du frère, le père de Willa (et de Bird, 9 ans), Félix... Bref, tout cela est tout à fait savoureux, ça se déguste avec plaisir, d'autant que l'écriture est enjouée, gaie, et n'hésite pas à nous narrer quelques faits via des lettres que certains protagonistes s'envoient. Bref, quel plaisir total de lecture !

Ca fait du bien...

Heureusement, il va maintenant être dans ma bibliothèque, puisque c'est encore une miraculeuse bouquinerie qui l'a mis sur mon chemin :)

. Le secret de la manufacture de chaussettes inusables, Annie Barrows, 2015. (10/18).

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Le pain des rêves :))

24 Janvier 2021, 12:12pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

De cet auteur, j'avais déjà lu et apprécié la Maison du Peuple. J'ai aimé celui-ci, l'arpenter lentement, me couler dans ces souvenirs d'une enfance d'antan... L'écriture est belle, fouillée, les descriptions ne manquent pas pour faire naître les images, j'ai pensé aux auteurs du XIXe en le lisant...

C'est le récit d'un narrateur qui nous raconte quelques années de son enfance, probablement lorsqu'il avait 11 et 12 ans. Une enfance pauvre, très pauvre. La famille vit dans une ancienne écurie : le grand-père, la mère, les enfants... Avant d'être hébergés dans un logement de la ville et d'y voir un paradis... J'ai aimé le regard de l'enfant sur tout cela ; un regard imprégné de valeurs non de dénigrement ; et puis oui, les rêves de l'enfant, d'une enfance, qui transcendent le quotidien, ou plutôt l'accompagnent, l'éclairent... des rêves avec un point de départ vécu ou fantasmé, comme les albums photos de la famille, et la mère égrène en les leur montrant des bribes de vies d'ailleurs, de cousins, cousines, et l'enfant rêve à des mondes merveilleux parce qu'ils sont loin de son coeur de vie... 

Ainsi, la Cousine Zabelle avec tous ses excès débarque bientôt, de Toulon, et pendant toute la seconde partie du récit l'histoire est liée à cette cousine Zabelle, autres moeurs autres valeurs... 

Vraiment beaucoup aimé.

. Le pain des rêves, Louis Guilloux, 1942. (Folio)

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La pluie, avant qu'elle tombe :(

31 Décembre 2020, 11:02am

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Mince ! Ce livre-là était prometteur. Plume de Jonathan Coe, déjà ; l'histoire, aussi, qui me donnait envie de découvrir les protagonistes... Et puis, ce livre avec lequel j'avais pas si mal commencé, il a fini par m'ennuyer, m'agacer, je l'ai de moins en moins aimé... Grrrr ! J'ai failli l'abandonner à 20 pages de la fin.

Le principe, déjà : il faut que je me rappelle, je pense, que je n'aime pas du tout cela. Une histoire qui naît à partir de photos qu'on nous raconte ! Je crois que ça m'ennuie profondément, et que je n'en aime pas le rythme. En outre, je trouve qu'on s'emmèle vraiment les pinceaux entre les différentes époques, entre les divers personnages de l'histoire, les strates de temps... Et puis je l'ai trouvé tellement triste, et cruel avec l'enfance... Bref.

Trois femmes (Gill et ses deux filles) vont écouter les enregistrements sonores de leur (tiens, voila que je ne sais déjà plus...) tante (pour Gill), décédée des suites d'une longue maladie. Celle-ci a raconté à l'attention d'Imogen, jeune fille aveugle (l'histoire nous racontera qui est cette Imogen et pourquoi elle est aveugle...) son histoire, l'histoire de ses origines à cette fillette. A partir de photos qu'elle lui raconte, une vingtaine de photos. Si bien qu'il y a des trous dans l'histoire, ou les histoires, qu'on perd le fil, enfin bref... 

Point de départ de cette histoire, quand même, un point tout à fait passionnant de l'histoire anglaise : dans les années 40, lorsque les familles se séparaient de leurs enfants, les envoyant à la campagne pour les protéger des bombardements des villes... Des douleurs, des souvenirs, des attachements aussi. Bref, la narratrice est envoyé à la campagne chez une famille éloignée et elle va nouer des liens de dépendance forte à l'égard de Béatrix, sa cousine... Liens qui conditionneront tout le reste de sa vie.

La personnalité de Béatrix, si centrale et qu'on comprend si peu finalement puisqu'elle nous est donnée à voir en focalisation extérieure est assez incompréhensible, et quand même un peu répulsive... A moins que c'est faute d'amour de sa propre mère ? Bon, bref, vraiment pas convaincue par ce livre-là, vous l'aurez compris... Quelqu'un l'a lu ?

Médiathèque de Saint-Malo.

. La pluie, avant qu'elle tombe, Jonathan Coe, Gallimard, 2007.

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Ma reine :)

21 Décembre 2020, 10:57am

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Alors, alors. Ma Reine. LE premier roman de Jean-Baptiste Andréa, que j'ai découvert sur un coup de coeur absolu, total, avec Cent millions d'années et un jour. J'ai attendu avant de le trouver, attendu avant de l'avoir enfin dans les mains grâce à ma bibliothécaire préférée, et à le lire... Alors l'horizon d'attente s'élargit, et puis... Bref. J'ai aimé, oui, bien sûr. Mais ce n'est pas forcément un coup de coeur sans que je sache pourquoi. J'ai aimé l'écriture, bien sûr, évidemment, belle, poétique et juste, au plus près de cet enfant simple de 13 ans. J'ai aimé la rencontre, bien sûr, avec Viviane. Mais j'ai sans doute naïvement, stupidement un peu souffert des raisonnements de cet enfant naïf, qui pourraient faire sourire mais qui, en ce qui me concerne, déchire... Et je n'ai pas aimé la fin, cette fin qui fait mal parce qu'on crie quelque chose (que je ne peux pas vous dire) au héros pour qu'il ne fasse pas quelque chose et il ne nous entend pas... 

Je suis quand même contente d'avoir lu Ma reine, et j'attends avec impatience la prochaine oeuvre de Jean-Baptiste Andréa !

. Ma Reine, Jean-Baptiste Andréa, édition l'Iconoclaste, 2017.

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Le rayon vert :)

9 Décembre 2020, 15:53pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Ce livre-là figurait sur ma PAL, peu connu de Jules Verne j'avais bien envie de le découvrir. Les grands esprits se rencontrant, une personne qui me connaît bien me l'a offert, sans savoir que je souhaitais le lire... Qu'elle en soit ici remerciée (oh non, cette dernière tournure de phrase m'évoque Jules Verne, voila que je vais me mettre à écrire comme lui !! ). 

Plaisante lecture, légère, charmante à souhait, digeste... Certes sans doute redondant par moments, bien que pourtant court, cependant, j'ai été bon public, et plutôt contente de ma balade aux côtés de ces personnages à la recherche du rayon vert... 

Alors, alors, où sommes nous ? En Ecosse. Aux côtés d'une petite communauté familiale très aisée, donc oisive : les deux frères presque siamois, la cinquantaine, qui assurent déjà une partie de l'arrière-plan comique ; leur nièce, sur laquelle ils veillent en vieux gâteux absolument dévoués à celle-ci et ses caprices ; les deux domestiques principaux de cette maisonnée (la famille a deux demeures dont une dans un vaste cottage écossais), et puis... il y a le savant, le prétendant, coopté par les deux frères pour épouser la nièce Héléna Campbell... Seulement, ce savant-là est dépeint par Jules Verne (contrairement à ceux de ses autres romans) ridicule, extrêmement agaçant, absolument pas sympathique ! Alors quand le petit groupe décide d'aller à la recherche du rayon vert à la demande d'Héléna qui décrète qu'elle ne se mariera que quand elle aura vu le rayon vert... rien ne se passe bien sûr comme prévu, le suspense est là, et un certain personnage va prendre bientôt une bien jolie place dans cette histoire...

C'est assez savoureux et je suis bien contente de cette découverte et lecture, merci à la personne qui me l'a offert qui se reconnaîtra !

. Le rayon vert, Jules Verne, 1882.

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La dernière fugitive :)))

11 Novembre 2020, 22:08pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

C'est un livre au rythme lent, encore une fois, que j'ai aimé lire et de plus en plus au fur et à mesure que j'avançais dans sa lecture. Un livre que j'avais envie de finir tout en ayant envie qu'il ne finisse jamais, pour rester dans cette atmosphère de 1850 dans l'Ohio, avec ces personnages si attachants. C'est le second livre que je lis de cette auteure, après Prodigieuses créatures que j'avais également beaucoup aimé. 

Avec celui-ci, nous suivons une jeune femme, Honor, quaker, en 1850. Appartenant à cette communauté, un certain nombre de règles lui sont imposées : ne pas mentir, pas de vêtements voyants, pas d'alcool, piété religieuse... Cette jeune femme, abandonnée par son fiancé en Angleterre, décide alors de suivre sa soeur de l'autre côté de l'Atlantique, Grâce, qui a projeté de s'y marier. Seulement... Après une traversée longue et nauséeuse pour la discrète Honor... les choses ne se passeront pas comme prévu, à commencer par un drame, la perte de sa soeur... Comment, vers quoi diriger sa vie alors, dans ce pays inconnu ? On va la suivre pas à pas, elle qui, doucement, humaine, n'entend pas renoncer à ce en quoi elle croit... Notamment sa croyance que tous les êtres sont égaux et que donc, aucun ne peuvent être asservis par d'autres. L'esclavage, et la fuite des esclaves vers le nord, vers le Canada pour trouver la Liberté, est au coeur de ce livre. Les habitants de l'Ohio sont bel et bien obligés de décider s'ils veulent aider ou ne rien faire... Il y aussi cette sourde, fascinante attirance pour Donovan, lui qui incarne le mal, mais pas si simple... Il est dépeint comme pouvant changer... 

La sensibilité de ce récit, l'arrière-plan abolitionniste révélateur d'une partie de l'Histoire des Etats-Unis, les lettres écrites par Honor à sa famille, l'ensemble donne un récit qui avance lentement mais puissant. J'ai vraiment beaucoup aimé.

Acheté chez un bouquiniste en juin dernier. Grand bien m'en prît !

. La dernière fugitive, Tracy Chevalier, éd. Quai Voltaire, 2013. 

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Le murmure du vent :(

21 Septembre 2020, 22:29pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Mon dieu, quel ennui ! Parfois il faudrait sans doute ne pas insister ; certains livres n'ont peut-être jamais aucune chance de nous parler ? En tout cas, celui-ci... je m'y suis reprise à deux fois avant de le lire. Et finalement, ça a été d'un ennui sans nom ! Ce livre ne m'a absolument pas intéressée. Il est bourré de poncifs, bourré de situations convenues, et rien ne m'a interpelé, intéressée... Bouhhh. Je n'aurais pas dû insister.

Donc : l'histoire d'une très jeune femme, biologiste en cours de thèse, en Australie, qui vit seule, mal remise d'une histoire familiale douloureuse. Elle refuse de s'attacher, on le comprend très vite. Et elle a fort à faire avec son frère, souvent déprimé, et son père. Tous en deuil d'une mère elle aussi alors dépressive, ou plutôt bipolaire. Bref. Elle rencontre Cameron, le journaliste, et fait tout pour saccager leur belle histoire qui va trop vite, elle compte les kangourous, a les pieds sur terre et se heurte aux oeillères de beaucoup... 

Enfin, bref, je crois que je passerai mon chemin quand je verrai désormais cette auteure. 

. Le murmure du vent, Karen Viggers, Le Livre de Poche. 2014.

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Cuisine tatare et descendance :))

31 Juillet 2020, 10:10am

Publié par LaSourisJOne

Roman.

J'ai longuement hésité sur le nombre de sourires que j'attribuerais très subjectivement à ce livre... J'ai opté pour les 2 sourires, compte tenu du plaisir que j'ai eu à le lire, et malgré l'impression de tristesse que j'en garde pourtant.

Je dirais que ce livre, dans son atmosphère, sa narration m'a un peu rappelé L'extraordinaire histoire de Fatima Monsour, sans doute par cette façon de donner à voir la candeur et la naïveté d'une émigrée et sa façon pugnace de se débrouiller pour y arriver. Il s'agit là du récit de Rosalinda, Russe qui va exporter le noyau précieux de sa famille en Allemagne. 

C'est très russe, russe contemporain, ou ce qu'on en imagine, dans l'esprit. Ainsi, cette femme est pugnace, veut à tout prix réussir, extrêmement coquette et estimerait déshonorant de ne l'être pas. C'est le caractère qui sous-tend toute la narration, et évidemment, ça prête souvent à sourire. Tout est raconté sur le même plan, autre caractéristique de cette narration, sans pathos, donc. Les événements russes ne sont pas abordés, ou uniquement à travers les conséquences de vie quotidienne des habitants ; aussi même si la couleur de ce début de livre est volontiers drôle, il y a cette touche, quand même touchante, parce qu'on entrevoit à quel point vivre en Russie a dû être très compliqué en terme de confort ou plutôt d'absence de confort, au XXe (rareté de logements attribués selon des critères en partie politique, restrictions d'électricité, difficultés d'approvisionnements, chèreté de la vie...) ; bref, cependant, le début est drôle.

En ce qui me concerne j'ai été touchée, pour ne pas dire choquée par l'attitude de cette narratrice à l'égard de sa fille : hostilité, mépris... Cette pauvre Sulfia, figure dite "terne" qui traverse pourtant le livre avec un vrai beau panache. En outre, la narration a cette finesse que tout cela se craquelle, et que la figure de Rosalinda apparaît bientot, à travers sa force et sa détermination avec le coeur qu'elle a pourtant, avec ses confusions, ses fatales erreurs... En tout cas, toute cette fin est quand même très bien ficelée, même si elle a de quoi rendre triste. Et comment ne pas parler de cette petite-fille, vénérée... les choix de sa grand-mère pèseront cruellement dans sa vie, on ne peut que le sentir, à travers ce qui nous est donné à voir de la fillette, puis adolescente et femme, donnée à voir par le regard non-psychologisant de Rosalinda... C'est ça, qui est sans doute assez fort... 

Les personnages secondaires croisés dans ce livre (le moniteur de ski, le grand-père, John...) composent également une galerie de personnages qui contribuent à rendre le livre attachant.

Comment ne pas dire, en se gardant encore une fois de toute interprétation ou extrapolation qui ne nous regarde pas (laissons donc leur biographie aux écrivains !!) : juste, les faits : l'auteure est russe, installée en Allemagne depuis 13 ans.

Médiathèque de Saint-Malo.

. Cuisine tatare et descendance, Alina Bronsky, éd. Actes Sud, 2012.

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La ville orpheline :))

25 Juillet 2020, 12:15pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Décidément, cette auteure a le pouvoir de m'embarquer. Après le formidable souvenir de L'île des oubliés, j'avais eu le plaisir de lire encore Une dernière danse (2008) et celui-ci m'a encore emportée. 

Comme avec L'île des oubliés, elle s'empare d'un fait historique méconnu ou oublié, en Grèce, et l'exploite doublé d'une saga familiale.

Ici, j'ai découvert le destin de la ville de Famagouste, située sur la côte Est de Chypre, et le sort cruel de sa population dans les années 1974 : alors que la ville connaît un développement touristique exponentiel, tout s'écroule, du jour au lendemain ou presque, la guerre civile s'emparant de la cité, et soudain apparaissant Chypriotes turcs et chypriotes grecs. La ville est dévastée. Ce que j'ai aimé dans ce livre, c'est voir cela de l'intérieur, dans la peau de deux familles sur lesquelles cela tombe dessus. Ne rien savoir, ne rien comprendre, tâcher de juste s'organiser pour vivre, trouver un semblant de bonheur avec ce qui reste...

Ainsi, je dirai que j'ai lu la première partie de ce livre avec un oeil distrait : le faste d'un hôtel de luxe, au plus près du couple qui le dirige Savaas et Aphroditi... Cependant, vraiment, cette première partie prend tout son sens et sa profondeur avec le récit des événements ensuite : car tout bascule pour tout le monde...

Les personnages ne sont pas d'un seul bloc, c'est encore à mettre au crédit de ce livre ; 

et c'est vraiment le récit de l'histoire d'une ville, et des drames humains, qu'éclairent... la famille, l'amitié ?

. La ville orpheline, Victoria Hislop, 2014. Le Livre de Poche.

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