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Le blog de la souris jaune

Résultat pour “La petite pièce hexagonale”

... 389

15 Octobre 2015, 08:19am

Publié par LaSourisJOne

"Jamais, toujours, des mots absolus que nous ne pouvons pas comprendre, nous qui sommes des petites créatures piégées dans notre petit temps".

Rosa MONTERO

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... 414

29 Novembre 2015, 13:08pm

Publié par LaSourisJOne

"La vie heureuse est une suite ininterrompue de petits instants".

Boualem SANSAL

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Notes de service, 1944-1967

1 Novembre 2015, 09:43am

Publié par LaSourisJOne

Notes de service, 1944-1967

A moins d'une passion pour Jean Vilar, ou évidemment d'une implication théâtrale et curiosité pour son travail, on imagine difficilement l'intérêt de lire ce livre.

Ces 'Notes de service de 1944 à 1967, sont une succession de lettres aux acteurs et autres textes (courriers d'autres interlocuteurs, qui donnent l'impression d'un fourre-tout de tout ce qu'on aura pu trouver du style autour de Jean Vilar). Elles sont agencées chronologiquement, n'ayant pas la prétention de raconter une histoire, ne serait-ce que l'histoire de la gestation des pièces ; aucun appareil didactique ou documentaire, si ce n'est quelques maigres notes de bas ne vient agrémenter ces échanges d'informations sur les dites pièces, dont il est fait mention. Parmi ces courriers uniquement quelques documents : photos, de Jean Vilar à l'époque et copies de quelques lettres elles-mêmes.

Je dirai que la publication brute de ces lettres manque de quelque chose.

Cependant, on découvre un peu du fonctionnement d'un homme qui marqua le théâtre au XXème siècle, est le père du festival d'Avignon, et du TNP. Que tout soit formalisé n'étonne guère, on imagine que pour faire tourner de grosses machines comme les siennes, de nombreux échanges de courriers doivent être nécessaires, et presque ça rassure : eh oui, on travaille avec du matériau humain, et derrière 'l'agencement d'une pièce réussie', il y aura eu des comédiens qui n'arrivent pas à l'heure, des comédiens qui ne rangent pas leur costume, etc, etc. Lettres d'encouragements, lettres de mise au point, efficaces et toujours allant dans le sens du projet constituent donc cet ouvrage. Les courriers avec le personnel technique des théâtre sont évidemment beaucoup moins intéressants.

Médiathèque de Saint-Malo.

Notes de service, Jean Vilar. Editions Actes Sud, Le Temps du théâtre, 2014.

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J'aimais mieux quand c'était toi

1 Juillet 2019, 21:25pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Toujours pas d'enthousiasme...

Bof... 

Je comprends mieux le titre, incompréhensible à la lecture du livre, ou alors juste au dernier paragraphe seulement : c'est le titre d'une chanson de Souchon, sur l'amour-passion, écrite en 2005... 

Ici, déception. Quant à l'écriture, quant à l'histoire, quant aux personnages...

Je pense que je vais me tenir à distance de Véronique Olmi, que du reste, je ne me souviens pas d'avoir déjà lu, ce n'est pas bon signe...

L'histoire : elle est comédienne professionnelle. Elle joue une pièce de Pirandello. A deux enfants. Un amoureux, bof. Et puis un soir qu'elle joue, il est là. Paul. Un amour-coup de foudre qu'elle a dû quitter parce qu'ils ne pouvaient pas vivre ensemble ; abdication, mais non-oubli, le coeur n'oublie pas, malgré... Bref, ce soir-là, il est là. Elle est tétanisée.

Là, flou (pourquoi est-il question de 6 mois de coma qui nous perdent ? Alors que vraisemblablement non, il se passe une nuit de flottement pour elle ?) ; ils se retrouvent et parlent, et.

C'est tout, je dirais. 

Restée sur ma faim...

. J'aimais mieux quand c'était toi, Véronique Olmi, 2015.

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... 607, savoir se taire

3 Février 2019, 22:08pm

Publié par LaSourisJOne

"Là où parle quelqu'un de grand, d'unique, les petits doivent se taire".

Franz Xaver KAPPUS

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...154

8 Juillet 2012, 10:07am

Publié par la souris jaune

"Ce qui est malheureux, c'est d'avoir pensé un jour qu'on était autre chose que ça : un petit corps fragile voué à disparaître".

Frédérique DEGHELT

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... 284

3 Juin 2014, 12:48pm

Publié par LaSourisJOne

"C'est quand les gens tournent le dos à leur histoire qu'ils deviennent tout petits".

Bergsveinn BIRGISSON

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... 480

30 Avril 2017, 11:58am

Publié par LaSourisJOne

"C'est incroyable comme une petite phrase peut déclencher une multitude d'autres phrases".

Valérie ZENATTI

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... 747, tyrannie de l'opinion

30 Novembre 2021, 12:54pm

Publié par LaSourisJOne

"La tyranie de l'opinion est aussi bête dans les petites villes de France qu'aux Etats-Unis d'Amérique".

STENDHAL, 1830

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Phèdre

21 Avril 2019, 21:08pm

Publié par LaSourisJOne

Théâtre.

Continuer mon exploration des grandes oeuvres de la littérature.

Etre émue de pouvoir accéder à ces oeuvres qui ont traversé le temps, les siècles, là du XVIIe jusqu'à nous. Joie. 

Bon, mais dire ici, que Racine n'est pas facile à lire.

Pièce en cinq actes, en vers, comme très très souvent au cours de ce siècle.

Inspirée de la mythologie, avec un Racine qui tient au "vraisemblable" ; 

avouer que j'ai détesté non la pièce, mais ce personnage ! Détestable Phèdre, qui fait courir à leur perte tous autour d'elle, juste parce qu'elle aime. 

Pardon, retour au XVIIe, et à la manière sans doute, qu'il convient d'en parler... ? 

Les passions sont condamnables, la vertu doit triompher...

Bon : Phèdre a épousé Thésée, parti (heu, ces fichus héros masculins de la mytholohie qui contournent toujours à leurs engagements intimes en étant loin ! ça c'est dit :) ; seulement... elle croise Hipolythe, le fils de Thésée (et d'une Amazone) et... elle s'éprend de lui. Va le lui confesser. Lui en aime une autre. Thésée d'abord annoncé mort, revient, et pour sauver sa peau, elle accepte la proposition de sa nourrice qui lui dit qu'elle va mentir pour elle en disant que c'est Hipolythe qui a tenté de la séduire... 

Ce qu'elle fait. Mais Phèdre n'assume rien, rend responsable de tout cette nourrice, Hipolythe est renié par son père à cause de Phèdre, et meurt... Phèdre aura beau jeu enfin, de se donner la mort, rongée de honte et de jalousie. Oups, eh bien c'était pas du tout un compte-rendu XVIIe que je vous ai fait là ! Bref, j'l'aime pas, Phèdre. :)

Ah oui :  sur l'image, là, elle ne se bat pas du tout ; elle tient un temps l'épée d'Hipolythe entre ses mains, et leurre son monde dont Thésée avec ça ; mais elle ne se bat pas du tout. J'allais pas vous le laisser croire ! :)

Cependant, je suis très heureuse d'avoir enfin découvert ce morceau légendaire de la littérature française, grâce à Delphine, qui une fois encore me l'a mis entre les mains. Merci !

. Phèdre, Jean Racine, 1677.

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