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Le blog de la souris jaune

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1 Mai 2012, 10:14am

Publié par la souris jaune

"Les années passant et avec le recul, vous ne savez plus si ce sont les incidents les plus improbables qui ont bouleversé à jamais votre vie, ou si c'est vous qui vous êtes jeté à corps perdu dans des situations extrêmes pour vous obliger à changer de vie".

Chahdortt DJAVANN

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...135

26 Avril 2012, 21:50pm

Publié par la souris jaune

"Un fantasme nous déçoit rarement, la réalité souvent'.

Chahdortt DJAVANN

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...134

26 Avril 2012, 21:49pm

Publié par la souris jaune

"La fatalité est l'excuse des âmes sans volonté".

Romain ROLLAND

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...133

25 Avril 2012, 09:00am

Publié par la souris jaune

"On a autant de préjugés et d'idées reçues sur soi-même que sur les autres. On croit se connaître, mais on se trompe souvent. Les situations extrêmes et extraordinaires nous révèlent, à notre grand dam, notre vraie nature, notre courage ou notre lâcheté. Seuls nos actes dans des circonstances exceptionnelles, nos choix face aux dilemnes nous prouvent qui nous sommes vraiment".

Chahdortt DJAVANN

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Brèves rencontres avec ma mère :)

24 Avril 2012, 16:02pm

Publié par la souris jaune

9782844207227.jpgRoman ado.

Dégoté par hasard, j'ai eu beaucoup de plaisir à lire ce livre. C'est l'histoire d'une jeune fille, Simone, qui vit une vie harmonieuse au sein d'une famille ouverte d'esprit. Un jour, ses parents lui annoncent que... sa mère veut la voir. Elle savait qu'elle était une enfant adoptée, mais elle avait relégué sa mère biologique dans un coin de son cerveau... Comme tout le monde insiste, l'existence de l'autre se fraie un passage dans son esprit ; elle accepte alors petit à petit cette idée qui vient tout chambouler, avant d'apprendre que cette mère est gravement malade. Et l'adolescente, qui milite dans une association anti-religieuse, va se retrouver fille de mère juive. Un pan de son arbre généalogique se lève alors, et elle découvre son passé, celui d'ancêtres inconnus : "Je repense aux arbres généalogiques. il y a l'arbre de ma famille. Je songe à l'erreur profonde que j'ai commise durant toutes ces années en l'imaginant comme un arbre solitaire, au tronc nu et dépouillé". Intéressant ce questionnement autour de : "l'acte de la mère biologique en forçant la porte de la fille abandonnée 17 ans plus tôt est-il égoïste, ou altruiste ?" Sans doute un peu des deux, en tout cas il pose la grande nécessité de savoir pour avancer. Cette mère, sachant qu'elle va mourir, lui donne la possibilité d'apporter des réponses à ses questions futures, et d'éclairer une partie de son être par ses racines.

Cette histoire est traitée avec une grande sensibilité, avec beaucoup de tact, d'humour, du point de vue de l'adolescente, jeune fille sensée de notre époque. Ce livre est tout à la fois une réflexion sur l'identité, son ancrage dans le passé, sur les religions, mais aussi sur l'amour, l'attachement, ou encore la mort. Et le tout est abordé avec finesse, et intelligence. 

 

• Brèves rencontres avec ma mère, Dana Reinhardt, éd. Thierry Magnier, 2009. (Traduit de l'anglais, Etats-Unis, 2006).

 

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G 229 :)

15 Avril 2012, 16:44pm

Publié par la souris jaune

9782283024782-1-.jpgC'est le titre de ce livre sur sa tranche qui m'a d'abord attiré. Qu'est-ce que ça pouvait être ? Un roman de science fiction ? Et puis j'ai vu que G 229 était le numéro d'une salle de classe ; et il y a eu cette phrase de la 4ème de couverture, prononcée par le proviseur, qui m'a intriguée : "C'est une institution l'école. Vous entrez dans un bulldozer. Il faut arriver à en devenir membre sans perdre son individualité. Ce n'est pas aussi facile qu'on le croit. Le "on et le je. Réfléchissez-y". J'ai eu envie de voir ce que l'auteur ferait de ce questionnement autour de l'identité dans un univers professionnel, et au sein d'une grande machine telle que l'Education nationale.

Et je ne regrette pas cette balade au gré des années, dans la salle G 229 ; la narration est légère, bien enlevée ; le ton choisi avec l'utilisation du pronom "on", ajouté à l'ancienneté de l'enseignant transmet l'idée des événements qui se répètent sans être pourtant jamais les mêmes. Il décline dans le temps des rituels scolaires qui nous sont tous plus ou moins familiers, parce que nous avons aussi été lycéens, et ça nous fait sourire...

Le récit ne manque pas d'humour, tel celui du voyage pédagogique en Angleterre qui m'a bien fait rire ! En outre, le regard est bienveillant, le ton plein d'humilité : j'aurais détesté un ton professoral, condescendant ou donneur de leçon, et on est très loin de ça !

Le personnage principal, professeur d'anglais dans le même lycée pendant trente ans, regarde le temps passer... Il rappelle les bons moments, comme ceux plus douloureux qui marquent des vies... Il se regarde avec suffisamment d'indulgence pour pouvoir continuer, mais sans complaisance.

Un joli moment !

 

. G 229, Jean-Philippe Blondel, éd. Buchet-Chastel, 2011.

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...132

15 Avril 2012, 15:09pm

Publié par la souris jaune

"Une partie de moi s'est enfuie sur la route en briques jaunes et elle refuse de revenir - elle sautille sur les pavés disjoints et elle s'époumone. Elle ne veut pas entendre le fracas du monde".

Jean-Philippe BLONDEL

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...131

15 Avril 2012, 15:07pm

Publié par la souris jaune

"Il y a des endroits stratégiques à éviter ou à fréquenter selon le désir de société qui nous anime".

Jean-Philippe BLONDEL

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...130

14 Avril 2012, 21:12pm

Publié par la souris jaune

"Le drame, c'est le fondement de l'adolescence. Le léger paraît trop léger. Le léger, c'est après qu'on en a besoin, quand les relations humaines deviennent compliquées et les problèmes quotidiens difficilement gérables".

Jean-Philippe BLONDEL

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...129

14 Avril 2012, 15:12pm

Publié par la souris jaune

"Nous ne sommes que des vaisseaux par lesquels circulent des identités : on nous transmet des traits, des gestes, des habitudes, et nous les transmettons à notre tour. Rien ne nous appartient en propre. Nous venons au monde en tant qu'anagrammes de nos ancêtres".

Maggie O'FARRELL

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