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Le blog de la souris jaune

... 524

11 Février 2018, 09:58am

Publié par LaSourisJOne

"Mon bonheur n'est pas automatiquement créé par la beauté. Rien ne le crée d'ailleurs, mais tout peut le provoquer : voila qui est plein d'espoir et prolonge aisément la jeunesse du coeur".

Jean GIONO

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... 523, conditions du bonheur

11 Février 2018, 09:34am

Publié par LaSourisJOne

"Moi, pour que je sois heureux, il faut que je me voie entouré de types sur le visage desquels on lit clairement que demain il fera jour".

Jean GIONO

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... 522, le bonheur

9 Février 2018, 19:29pm

Publié par LaSourisJOne

"Le bonheur est une recherche. Il faut y employer l'expérience et son imagination. Rien ne paie de façon plus certaine".

Jean GIONO

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Kafka, l'éternel fiancé :))

7 Février 2018, 16:05pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

C'est un roman qu'on pourrait dire biographique. Ca se lit comme un roman, c'est passionnant, et ça raconte l'histoire de Franz Kafka. De 1912 à sa mort, en 1924. Extrêmement documenté. Felice, Julie, Milena, et Dora : les femmes de la vie de Kafka. Ses relations à chacune, entrée et percée psychologique, au plus près des rouages de sa personnalité. Les manières qu'il a de s'y accrocher, même si ça le détruit, les correspondances incessantes, obsessionnelles... 

Où l'on découvre son mal-être, sa torture mentale perpétuelle, ses besoins affectifs profonds, ses fragilités, ses manies... Qui peuvent éclairer un grand génie de la littérature.

J'ai dévoré ce livre.

Médiathèque de Saint-Malo.

. Kafka, l'éternel fiancé, Jacquelin Raoul-Duval, éd. Flammarion, 2011.

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... 521, philosophie du bonheur

6 Février 2018, 17:07pm

Publié par LaSourisJOne

"Ne sois pas malheureux, ne t'impose aucune contrainte, mais ne sois pas malheureux de ne te contraindre à rien, cesse de flairer lascivement les possibilités de contraintes".

Franz KAFKA

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Novecento : pianiste :))

5 Février 2018, 13:07pm

Publié par LaSourisJOne

Roman-monologue ?

C'est une superbe découverte sur les flots que ce livre-là :)

Une balade incantatoire, une histoire portée par la voix du trompettiste qui vous la raconte et que vous croyez entendre pour la raconter. Justement parce que l'oralité s'introduit dans la narration, ainsi que les 'apostrophes', à vous, lecteur. 

C'est très très joliment écrit, d'un style qui ne manque pas de poésie.

Et évidemment, l'histoire, qui ressemble à un petit conte. Il y a du Garcia Marquez dans la demesure de l'histoire et la vision des personnages, du Olivier Bourdeault aussi, dans la singularité des personnalités. 

Bienvenue à bord du Virginian, et rencontrez le pianiste, l'homme qui ne mit jamais un pied à terre...

On aime aussi la genèse et l'histoire de ce livre, la découverte de cet auteur qui fait sensation semble-t-il en Italie.

Le récit est court, et se lit avidemment.

Merci à Charles, à qui je dois cette découverte !

. Novecento : pianiste, Alessandro Baricco, éd. Folio. 1994, et 1997 pour la traduction française.

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... 520, du relatif intérêt de la compétition !

4 Février 2018, 21:15pm

Publié par LaSourisJOne

"Il n'avait aucun sens de la compétition, ça lui était complètement égal de savoir qui gagnait : c'était le reste qui l'étonnait. Tout le reste".

Alessandro BARICCO

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... 519, de la force de l'imaginaire

4 Février 2018, 20:36pm

Publié par LaSourisJOne

"Quand un type te raconte avec une précision absolue quelle odeur il y a sur Bertham Street, l'été, quand la pluie vient juste de s'arrêter, tu ne peux pas te dire qu'il est fou pour la seule et stupide raison qu'il n'est jamais allé sur Bertham Street".

Alessandro BARICCO

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La beauté des jours :)

4 Février 2018, 15:33pm

Publié par LaSourisJOne

Roman.

Voila. Je referme enfin ce livre que j'ai lu lentement. Enfin, referme, pas tout à fait, je le laisse un peu ouvert pour en respirer encore les dernières pages. 

J'ai réappris à lire lentement, avec ce livre. Et j'ai fini par en goûter l'atmosphère, moi qui me cabrais au début de sa lecture, par son style dont je ne suis pas vraiment fan. Phrases simples et courtes. Restitution d'une ambiance rurale, qui n'est pas sans évoquer pour moi des souvenirs enfantins. Rythme lent, d'un temps qui coule sans que ne se passe grand chose.

Mais c'est ça qu'elle donne à voir, et plutôt brillamment, si tant est qu'on ne bloque pas sur sa façon d'écrire : de petits vies qui s'écoulent, la beauté de ces vies-là, pour faire en sorte que les choses durent. Pour ne pas déconstruire ce qu'on a construit.

C'est joli, ce cheminement de Jeanne avec elle-même. Ce qu'elle est, ce qu'elle était, et comment elles se retrouvent, ces deux Jeanne, sans s'être jamais complètement perdues. Avec ce lien, ce trait d'union entre cette Jeanne du présent et du passé, Abramovitc. L'artiste, qui la fascine depuis toujours. Qui se livre à des performances extrêmes. Dans son quotidien de cela, elle suit, toujours, l'artualité de son idole. Et cela la maintient connectée avec elle-même. L'autre part d'elle-même, c'est ce qu'elle a créé, Rémy, son mari, si ancré dans son quotidien, l'amour qui en ressort, de ces attachements de leurs vies, et leurs deux filles, grandes, qui commencent à vivre leur propre vie.

Et Martin. Celui dont on ne saura pas vraiment s'il aurait pu être l'autre homme de sa vie, ou qui restera l'autre homme de sa vie, sans que Jeanne ne veuille en tout cas casser ce qu'elle a construit. Alors s'efforcer d'enfouir en soi les espérances, les doutes quand ils arrivent, pour se raccrocher fort, fort, à ce qu'on a construit. 

Martin qui part au Japon sur lîle de Teshima, pour entendre les battements de coeur au sein d'une petite cabane... Il aurait voulu l'y emmener, mais ce n'est pas sa vie.

C'est beau.

Je ne peux que lui rendre hommage, après avoir tant douté, et décrié son écriture.

Delph, nous pourrons enfin en parler, comme je sais que tu l'as lu !

. La beauté des jours, Claudie Gallay, éd. Actes Sud, 2017.

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... 518, le temps

4 Février 2018, 15:05pm

Publié par LaSourisJOne

"Des cartes sans enveloppes, qui mettaient un temps infini à arriver. Ce décalage entre l'envoi et la réception ressemblait à la poésie des étoiles dont la brillance nous parvient des années plus tard, on les voit parfois alors qu'elles sont déjà mortes".

Claudie GALLAY

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